VOILE - Transat Jacques Vabre Le nouveau monocoque de Dick s’envole
le 11 novembre 2003 à 00h00
Le nouveau monocoque Virbac de Jean-Pierre Dick et Nicolas Abiven, en tête de la transat Jacques Vabre, a touché les alizés et continue de s’envoler vers le Sud, laissant ses adversaires loin dans son sillage. Hier après-midi, le skipper varois et son coskipper nantais possédaient plus de 140 milles d’avance sur le Breton Roland Jourdain et le Britannique Alex Thomson sur Sill. « On ne peut pas rêver mieux comme situation », a avoué Nicolas Abiven. « Nous nous concentrons pour faire avancer le bateau le mieux possible et surtout pour ne rien casser car nous n’en sommes qu’à la moitié de la course », a rappelé le navigateur nantais. Comme le peloton de tête des multicoques, les premiers monocoques ont commencé à se positionner en vue du passage du Pot au Noir, zone de convergence intertropicale. « La route que nous avons prise est idéale car elle nous a placés entre nos adversaires et le point de passage que nous nous sommes fixé pour le Pot au Noir », a encore précisé Nicolas Abiven. Derrière les leaders, les autres équipages se morfondent. Longtemps en tête, les Britanniques Mike Golding et Brian Thompson ont déchiré deux spis en deux jours et se retrouvent handicapés sans cette voile si précieuse dans les vents portants. D’autres, plus loin derrière, se sont fait piéger par une dorsale anticyclonique. « Les cartes indiquaient qu’elle devait passer plus à l’ouest et en fait, elle nous a rattrapés », s’est lamenté le Breton Jérémie Beyou, coskipper de PRB, toujours pointé en quatrième position. « Nous sommes coincés dans une molle (zone sans vent) et pendant ce temps, devant, ils décollent avec les alizés et derrière, ils reviennent sur nous. C’est usant », a-t-il conclu.
Le nouveau monocoque Virbac de Jean-Pierre Dick et Nicolas Abiven, en tête de la transat Jacques Vabre, a touché les alizés et continue de s’envoler vers le Sud, laissant ses adversaires loin dans son sillage.Hier après-midi, le skipper varois et son coskipper nantais possédaient plus de 140 milles d’avance sur le Breton Roland Jourdain et le Britannique Alex Thomson sur Sill.« On ne peut pas rêver mieux comme situation », a avoué Nicolas Abiven.« Nous nous concentrons pour faire avancer le bateau le mieux possible et surtout pour ne rien casser car nous n’en sommes qu’à la moitié de la course », a rappelé le navigateur nantais.Comme le peloton de tête des multicoques, les premiers monocoques ont commencé à se positionner en vue du passage du Pot au Noir, zone de convergence intertropicale. « La route que nous...
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