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La belle impression dans le camp des Bleus(PHOTO)

Le XV de France dans son ensemble a mis l’accent sur la qualité de la première période de son quart de finale du Mondial 2003 victorieux (43-21) hier à Melbourne.
Tranquillement assis devant un écran géant, les Bleus regardaient le dernier quart, celui qui déterminait leur adversaire en demi-finale dimanche prochain à Sydney.
Mais ils reviennent sur leur match, car, plus que vers leurs prochains adversaires, leur esprit est encore tourné vers ce scénario idéal qu’ils viennent d’écrire face aux Verts, KO debout.
Olivier Magne qualifie d’« agréable » la première partie de la rencontre.
« Tout ce qu’on avait mis en place s’est déroulé. C’était impressionnant vu de l’intérieur », s’étonne Jérome Thion, acteur comme toute l’équipe d’une entame irrésistible où les Français ont mené 37-0 à la 53e minute.
« C’est un bonheur car on a travaillé pour cela. On a appliqué les consignes », poursuit Serge Betsen conforté par Raphaël Ibanez. « On a réussi à avancer avec ou sans ballon. Il y avait une vraie volonté collective. Ce n’était pas de l’euphorie mais nous étions sur une bonne dynamique », explique le talonneur, épaté par la première heure quasi parfaite des Bleus.
« Nous avons des repères communs. Cela est différent de cet hiver. Nous avons beaucoup communiqué », reconnaît l’ancien capitaine. Rapidement le perfectionnisme des joueurs revient avec des critiques sur cette deuxième période plus « laborieuse » comme la qualifie Ibanez.
« En deuxième période, nous n’arrivons pas à reproduire ce qu’on fait en première. On s’est peut être relâché. Ce fut une baisse surtout mentale. C’est dommage de rendre une copie moyenne en deuxième période », explique Betsen.
Maitenant que se profile la demi-finale programmée face aux Anglais, les Tricolores se mettent à avoir les yeux qui pétillent. « Ce sera du 50/50. Il ne sera pas question de technique ou de tactique. Le mental fera la différence. Il y a toujours une énorme motivation contre les Anglais. Historiquement, c’est notre bête noire. Si on peut les battre en Coupe du monde, se sera bien. On va essayer d’écrire une belle page de l’histoire. Battre les Anglais, c’est toujours agréable », souligne Magne, déjà pressé d’en découdre. « L’Angleterre est une grosse machine qui aime le défi. Ils seront favoris car les résultats leur sont favorables. Mais cela ne me dérange pas. Pour le moment, on fait dans la discrétion. On laisse les autres parler », sourit Ibanez.
« J’espère qu’ils vont se rendre compte de ce qu’on est capable de faire. Il y a beaucoup de choses à régler », conclut Betsen qui refuse de porter le costume de favoris pour cette demi-finale, malgré l’impression laissée contre l’Irlande.
Le XV de France dans son ensemble a mis l’accent sur la qualité de la première période de son quart de finale du Mondial 2003 victorieux (43-21) hier à Melbourne.Tranquillement assis devant un écran géant, les Bleus regardaient le dernier quart, celui qui déterminait leur adversaire en demi-finale dimanche prochain à Sydney.Mais ils reviennent sur leur match, car, plus que vers leurs prochains adversaires, leur esprit est encore tourné vers ce scénario idéal qu’ils viennent d’écrire face aux Verts, KO debout.Olivier Magne qualifie d’« agréable » la première partie de la rencontre.« Tout ce qu’on avait mis en place s’est déroulé. C’était impressionnant vu de l’intérieur », s’étonne Jérome Thion, acteur comme toute l’équipe d’une entame irrésistible où les Français ont mené 37-0 à la 53e...