Candidat officiel du Front de libération nationale (FLN) à la présidentielle d’avril 2004, l’ancien Premier ministre algérien Ali Benflis a accusé hier son principal rival potentiel, le président sortant Abdelaziz Bouteflika, de violer la Constitution pour empêcher sa victoire. Benflis, qui peut compter sur un parti majoritaire au Parlement et disposant de réseaux bien implantés dans l’ensemble du pays, accuse Bouteflika de vouloir revenir à l’ère où parti unique et État se confondaient, entre l’indépendance en 1962 et l’introduction du multipartisme en 1989. « C’est une menace pour l’État de droit. L’Administration doit être neutre », a-t-il affirmé.
Candidat officiel du Front de libération nationale (FLN) à la présidentielle d’avril 2004, l’ancien Premier ministre algérien Ali Benflis a accusé hier son principal rival potentiel, le président sortant Abdelaziz Bouteflika, de violer la Constitution pour empêcher sa victoire. Benflis, qui peut compter sur un parti majoritaire au Parlement et disposant de réseaux bien implantés dans l’ensemble du pays, accuse Bouteflika de vouloir revenir à l’ère où parti unique et État se confondaient, entre l’indépendance en 1962 et l’introduction du multipartisme en 1989. « C’est une menace pour l’État de droit. L’Administration doit être neutre », a-t-il affirmé.
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