Les 30 joueurs de la sélection anglaise se sont jetés dans les vagues de l’océan, à environ 5 km de Cottesloe Beach, là où, en novembre 2000, un père de famille avait été mortellement attaqué par un requin de 5 mètres de long. Il y a moins d’un an, un surfeur avait eu la frayeur de sa vie, en voyant un énorme requin se rapprocher de lui alors qu’il nageait. « C’était un monstre, assez gros pour avaler un homme », avait-il alors déclaré. Mais le talonneur anglais Ben Kay a préféré mépriser ce risque. « Si tu nages dans la mer dans cette partie du monde, tu sais qu’il y a un risque de rencontrer des requins, a-t-il déclaré. Mais je reste persuadé que l’on risque plus à traverser la rue pour aller à la plage. » Kay a précisé que tous les joueurs étaient allés se baigner, en milieu de journée, après s’être entraînés pendant plus d’une heure et demie sur le terrain voisin de la Hale Boys’ School, où l’Angleterre prépare son premier match du Mondial face à la Géorgie.
Le sélectionneur australien mécontent
Le sélectionneur australien Eddie Jones est mécontent que son équipe ne puisse pas s’échauffer sur le terrain de jeu du stade olympique de Sydney juste avant le match d’ouverture, vendredi, opposant son équipe à l’Argentine.
« C’est définitif, on nous a dit qu’il fallait nous échauffer dans les vestiaires, a déclaré hier aux journalistes Jones. Nous ne sommes pas satisfaits, mais comme les deux équipes sont logées à la même enseigne, nous nous y ferons. » La décision des organisateurs s’explique par le fait que la rencontre inaugurale du tournoi sera précédée par la cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde de rugby prévue sur la pelouse du stade proprement dit. Jones a toutefois demandé l’autorisation d’inspecter le gazon en compagnie du capitaine des Wallabies, George Gregan, juste après la cérémonie et avant le match. Les organisateurs ont pour le moment réservé leur réponse.


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