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Nucléaire Téhéran poursuit ses projets malgré la pression internationale

L’Iran poursuit sa marche nucléaire malgré une pression internationale constante en autorisant le lancement de la seconde tranche de la centrale civile de Bouchehr et en évoquant la construction d’un accélérateur de particules.
Le Haut Conseil de l’énergie atomique, émanation politique du gouvernement, « a autorisé l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (organe opérationnel) à prendre les mesures et à passer les contrats » pour la seconde tranche de Bouchehr (sud), a rapporté hier l’agence officielle Irna.
Cette seconde tranche de la première centrale nucléaire civile iranienne en cours de construction avec l’aide des Russes sera elle aussi d’une capacité de 1 000 mégawatts, a précisé le Haut Conseil.
« Le Haut Conseil a également autorisé l’Organisation iranienne à mener les études nécessaires » pour que l’Iran atteigne l’objectif déjà annoncé d’une production totale de 7 000 mégawatts (dont les 2 000 de Bouchehr) d’ici à 2020, ce qui suppose la construction de nouvelles centrales.
Le Haut Conseil a par ailleurs évoqué pour la première fois la construction d’un accélérateur de particules. En effet, des « équipements connexes » à un tel accélérateur doivent être « complétés », dit Irna sans plus de précision. Aucun éclaircissement n’a été obtenu auprès de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique.
L’Iran a donné depuis un an un coup d’accélérateur à son programme nucléaire civil pour, dit-il, satisfaire une demande énergétique croissante et prévenir un épuisement à long terme de ses considérables réserves de pétrole et de gaz.
L’avancement de ce programme suscite la préoccupation de la communauté internationale, inquiète qu’il ne dissimule un plan pour se doter de la bombe atomique, ce dont l’Iran s’est toujours défendu.
L’Iran est ainsi pressé de toutes parts de signer le protocole additionnel au Traité de non-prolifération (TNP), ce qui permettrait à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) de procéder sans préavis à des inspections poussées des sites iraniens.
L’Iran poursuit sa marche nucléaire malgré une pression internationale constante en autorisant le lancement de la seconde tranche de la centrale civile de Bouchehr et en évoquant la construction d’un accélérateur de particules.Le Haut Conseil de l’énergie atomique, émanation politique du gouvernement, « a autorisé l’Organisation iranienne de l’énergie atomique (organe opérationnel) à prendre les mesures et à passer les contrats » pour la seconde tranche de Bouchehr (sud), a rapporté hier l’agence officielle Irna.Cette seconde tranche de la première centrale nucléaire civile iranienne en cours de construction avec l’aide des Russes sera elle aussi d’une capacité de 1 000 mégawatts, a précisé le Haut Conseil.« Le Haut Conseil a également autorisé l’Organisation iranienne à mener les études...