Les tirs ont atteint trois tracteurs mais n’ont pas fait de victimes dans les rangs de la patrouille conjointe qui comptait quelque 200 soldats.
Par la suite, les forces de l’ordre ont organisé une série de perquisitions dans le village pour appréhender les malfaiteurs.
Les autorités libanaises, qui ont interdit il y a 10 ans la culture du chanvre indien et du pavot, alors très répandue et très lucrative dans la région de Baalbeck-Hermel, ordonnent régulièrement le labourage des champs des contrevenants à l’approche de la récolte, qui commence chaque année vers le 15 septembre.
Les cultivateurs arrivent à frauder en plantant des lopins de terre dispersés dans les hauteurs des massifs montagneux de la région.
Par ailleurs, « dans le cadre de la campagne de répression des cultures interdites entreprise par la direction générale des Forces de sécurité intérieure (FSI) et le commandement de l’armée, avec l’assistance et la collaboration des forces arabes syriennes sœurs, et sur base de renseignements sur l’existence d’une grande quantité de haschich dans une maison située au lieudit al-Charawné, à Baalbeck », une patrouille conjointe de la brigade antistupéfiants, des FSI et de l’armée a effectué une descente au domicile de Ghazi J. (64 ans).
Le communiqué de la direction générale des FSI précise que l’opération s’est soldée par la saisie de :
• 47,7 kilogrammes de haschich raffiné, cachés dans des gants usagés
• 40,65 kilogrammes de poudre de haschich raffiné
• 21,85 kilogrammes de pâte de haschich raffiné
• Près de 10 kilogrammes de plants de haschich
• 1 569,8 kilogrammes de haschich brut
• Le matériel d’un atelier d’extraction et de traitement du cannabis, notamment une presse et des tamis électriques.
Les policiers, qui n’ont pu retrouver le propriétaire de la maison, ont arrêté le contremaître, Mohammed N. (33 ans).
L’enquête se poursuit pour retrouver Ghazi J.


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