Les journalistes accrédités au Sérail ont pu profiter pendant près de vingt minutes du Premier ministre, Rafic Hariri, venu leur dire au revoir avant de s’en aller pour deux semaines de vacances en famille. En Sardaigne probablement. Malins, ils lui ont demandé s’il était satisfait de l’ambiance qui a régné au cours du Conseil des ministres. À malin, malin et demi : « J’ai décidé que j’allais être satisfait », a répondu du tac au tac Rafic Hariri. Comme un défi, un message, une boutade. Il n’empêche, il a estimé que le dossier de l’électricité et celui des ordures ménagères ont été réglés « définitivement », indiquant en revanche que celui du CDR, tout aussi polémique – notamment entre lui et le chef de l’État –, a été réglé « sur le plan du principe ». Rafic Hariri a d’ailleurs partagé l’étonnement des journalistes quant aux amendements qui ont été évoqués au cours de la réunion des Trente concernant le CDR, « sachant que la restructuration (de ce dernier) équivalait à un attachement à la loi ». Interrogé sur ce qui avait bien pu être modifié à ce sujet, Rafic Hariri a répondu que c’était, effectivement, « une question à poser ». Il a répondu... en français. Au sujet de la rupture du contrat de Sukleen, Rafic Hariri, qui a tenu à souligner que l’idée était de lui, a exprimé sa satisfaction après les décisions prises en Conseil des ministres. Enfin, en ce qui concerne l’électricité, il a estimé que les décisions des Trente « ne permettent pas d’assurer un équilibre entre les recettes et les dépenses de l’EDL, ce qui veut dire que l’État va continuer à soutenir (cet office) », refusant que de l’argent soit ponctionné sur le budget général pour lui être alloué. Il a également évoqué avec insistance le volet judiciaire de ce dossier.
Les journalistes accrédités au Sérail ont pu profiter pendant près de vingt minutes du Premier ministre, Rafic Hariri, venu leur dire au revoir avant de s’en aller pour deux semaines de vacances en famille. En Sardaigne probablement. Malins, ils lui ont demandé s’il était satisfait de l’ambiance qui a régné au cours du Conseil des ministres. À malin, malin et demi : « J’ai décidé que j’allais être satisfait », a répondu du tac au tac Rafic Hariri. Comme un défi, un message, une boutade. Il n’empêche, il a estimé que le dossier de l’électricité et celui des ordures ménagères ont été réglés « définitivement », indiquant en revanche que celui du CDR, tout aussi polémique – notamment entre lui et le chef de l’État –, a été réglé « sur le plan du principe ». Rafic Hariri a d’ailleurs...
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