La cérémonie a eu lieu en présence du chef du gouvernement, Rafic Hariri, du ministre de l’Éducation nationale, Samir Jisr, de la présidente de la commission parlementaire de l’Éducation, Bahia Hariri, des directeurs généraux de l’Éducation, Georges Nehmé, et de l’Enseignement supérieur, Ahmed Jammal, du secrétaire général de la présidence du Conseil, Souheil Bouji, du PDG et du secrétaire général du CNRS, Georges Tohmé et Mouïne Hamzé, ainsi que du directeur des affaires administratives et financières du Conseil, Souheil Kanaan.
Prenant la parole à cette occasion, M. Hamzé a expliqué que le CNRS offre à chacun des trois premiers lauréats des quatre disciplines: sciences générales (SG), sciences de la vie et de la terre (SVT), économie et sociologie (ES), et humanités (H), des bourses universitaires couvrant, à concurrence de 10 millions de livres par an, les frais d’inscription et de scolarité pour les étudiants qui choisissent d’effectuer leurs études dans un établissement privé. Ceux qui décident de s’inscrire à l’Université libanaise auront une bourse de quatre millions de livres, en plus de la couverture des frais d’inscription et de scolarités.
Prenant à son tour la parole, M. Hariri a félicité les jeunes bacheliers constatant qu’il y a plus de lauréates que de lauréats. « Je vois qu’il y a onze filles et quatre garçons, cela doit constituer un défi pour les jeunes écoliers qui doivent faire preuve de plus de rigueur », a-t-il dit, en promettant, « autant que possible, de reconsidérer les sommes offertes pour que les bourses soient divisées en deux parties, une partie pour les frais d’études et une autre pour les dépenses ».


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