Slobodan Milosevic a demandé hier au Tribunal pénal international (TPI) deux ans pour préparer sa défense, donnant un premier aperçu du casse-tête que représentera la défense d’un ancien chef de l’État accusé de crimes à grande échelle dans trois guerres et qui refuse de prendre des avocats. M. Milosevic a également réclamé, une nouvelle fois, sa mise en liberté provisoire en faisant valoir qu’il avait besoin, toujours pour préparer sa défense, d’un contact « direct et sans contrôle extérieur » avec ses témoins ainsi que d’un accès direct aux documents et aux sources d’informations qui lui seront nécessaires.
Slobodan Milosevic a demandé hier au Tribunal pénal international (TPI) deux ans pour préparer sa défense, donnant un premier aperçu du casse-tête que représentera la défense d’un ancien chef de l’État accusé de crimes à grande échelle dans trois guerres et qui refuse de prendre des avocats. M. Milosevic a également réclamé, une nouvelle fois, sa mise en liberté provisoire en faisant valoir qu’il avait besoin, toujours pour préparer sa défense, d’un contact « direct et sans contrôle extérieur » avec ses témoins ainsi que d’un accès direct aux documents et aux sources d’informations qui lui seront nécessaires.
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