Hier près de 15 000 personnes ont manifesté à Diyarbakir, chef-lieu du sud-est anatolien à majorité kurde, pour réclamer une amnistie générale pour les rebelles kurdes. Le gouvernement a adopté le mois dernier une loi d’amnistie et de remise de peine pour les militants kurdes qui accepteraient de fournir des informations au gouvernement, dans le but d’en finir avec les derniers groupes de rebelles, estimés à quelque 5 000, réfugiés pour la plupart dans le nord de l’Irak. Hier, la Turquie a par ailleurs appelé les États-Unis à agir contre les rebelles kurdes de Turquie réfugiés en Irak, au moment où doivent s’ouvrir des négociations entre les deux alliés sur une possible participation militaire d’Ankara à la force de maintien de la paix dans le pays voisin. « Nous suivons avec attention les développements concernant le PKK », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Abdullah Gül à la presse. Un quotidien turc affirmait hier qu’Ankara exigerait l’arrestation des principaux chefs du PKK en Irak comme prix de sa participation à une force de maintien de la paix dans ce pays.
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TURQUIE Le PKK annonce la fin du cessez-le-feu
le 02 septembre 2003 à 00h00
Hier près de 15 000 personnes ont manifesté à Diyarbakir, chef-lieu du sud-est anatolien à majorité kurde, pour réclamer une amnistie générale pour les rebelles kurdes. Le gouvernement a adopté le mois dernier une loi d’amnistie et de remise de peine pour les militants kurdes qui accepteraient de fournir des informations au gouvernement, dans le but d’en finir avec les derniers groupes de rebelles, estimés à quelque 5 000, réfugiés pour la plupart dans le nord de l’Irak. Hier, la Turquie a par ailleurs appelé les États-Unis à agir contre les rebelles kurdes de Turquie réfugiés en Irak, au moment où doivent s’ouvrir des négociations entre les deux alliés sur une possible participation militaire d’Ankara à la force de maintien de la paix dans le pays voisin. « Nous suivons avec attention les développements concernant le PKK », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Abdullah Gül à la presse. Un quotidien turc affirmait hier qu’Ankara exigerait l’arrestation des principaux chefs du PKK en Irak comme prix de sa participation à une force de maintien de la paix dans ce pays.


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