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Armes de destruction massive : la CIA toujours bredouille

La CIA a reconnu hier être toujours bredouille dans sa recherche d’armes de destruction massive en Irak alors que le doute monte sur la crédibilité des renseignements ayant étayé le dossier américain contre Saddam Hussein. Aucune trace d’agents biologiques n’a ainsi été détectée dans deux camions laboratoires découverts en Irak, a reconnu hier la CIA qui a néanmoins affirmé que le seul objectif « logique » de ces véhicules était la production d’armes chimiques et biologiques, et que ces semi-remorques représentaient « la preuve la plus solide que l’Irak cachait un programme d’armes biologiques ». Des analyses d’échantillons prélevés à bord des camions, saisis avec une remorque fin avril près de Bagdad et Mossoul, sont « négatives pour cinq agents biologiques standard, notamment le bacille du charbon, ainsi que pour tout milieu de culture de ces agents », a cependant admis la Centrale de renseignements américaine. Mais selon elle, les Irakiens auraient « soigneusement décontaminé le véhicule afin d’enlever toute trace de production d’agents biologiques ». Mardi, le secrétaire américain à la Défense Donald Rumsfeld avait jugé possible que les Irakiens aient « décidé de détruire (leurs armes de destruction massive) avant un conflit ». Quoi qu’il en soit, sept semaines après la fin de la guerre, aucune arme de destruction massive n’a été localisée par les centaines d’experts et analystes principalement américains (CIA, renseignement militaire, FBI) déployés sur le terrain.
La CIA a reconnu hier être toujours bredouille dans sa recherche d’armes de destruction massive en Irak alors que le doute monte sur la crédibilité des renseignements ayant étayé le dossier américain contre Saddam Hussein. Aucune trace d’agents biologiques n’a ainsi été détectée dans deux camions laboratoires découverts en Irak, a reconnu hier la CIA qui a néanmoins affirmé que le seul objectif « logique » de ces véhicules était la production d’armes chimiques et biologiques, et que ces semi-remorques représentaient « la preuve la plus solide que l’Irak cachait un programme d’armes biologiques ». Des analyses d’échantillons prélevés à bord des camions, saisis avec une remorque fin avril près de Bagdad et Mossoul, sont « négatives pour cinq agents biologiques standard, notamment le bacille du...