Rechercher
Rechercher

Actualités

La Turquie, puissance montante

La qualification acquise lundi aux dépens du Brésil au premier tour de la Coupe des confédérations a confirmé la Turquie comme nouvelle puissance du football mondial, un an après son brillant parcours en Corée du Sud et au Japon. Dans un match entre deux équipes B, les Turcs ont réussi à surprendre la Seleçao en deuxième période pour obtenir un match nul (2-2) qui leur ouvre les portes d’une demi-finale contre la France jeudi à Paris.
Cette performance, obtenue avec plusieurs joueurs qui évoluaient encore récemment dans les rangs des espoirs, démontre tout le potentiel dont dispose désormais la formation de Senol Gunes.
Le football turc ne fait plus partie des petites nations comme l’avait déjà laissé entrevoir la victoire du Galatasaray en Coupe de l’UEFA en 2000.
Le club d’Istanbul avait atteint les quarts de finale de la Ligue des champions l’année suivante, s’inclinant seulement devant le Real Madrid malgré un succès (3-2) à domicile.
Au niveau international, la Turquie continue de s’imposer comme un épouvantail et elle occupe la tête de son groupe (avec sept points) dans les éliminatoires à l’Euro 2004, devant l’Angleterre.
Gunes a clairement saisi l’opportunité de la Coupe des confédérations pour construire l’avenir en imposant des joueurs comme l’attaquant Tuncay Sanli, auteur du but victorieux contre les États-Unis (2-1). Bien que battus sur un penalty dans les arrêts de jeu par le Cameroun, les Turcs, en éliminant le Brésil lundi à Geoffroy-Guichard, ont lancé un avertissement net et précis à la France.
« Si nous jouons contre la France de la même façon que nous avons joué en deuxième mi-temps (contre le Brésil), je ne vois pas pourquoi nous ne parviendrions pas en finale », a estimé le meneur de jeu Yildiray Basturk. « Nous avons beaucoup de supporters en France et le public sera à moitié pour nous. »
Gunes semblait lui aussi impatient de retrouver les Bleus jeudi au Stade de France et ne regrettait qu’une chose : que ce match ne soit pas celui de la finale du 29 juin. Mais relativisant les attentes de ses supporters, le stratège turc a précisé qu’il avait avant tout pour ambition de mettre à l’épreuve les jeunes dans ce tournoi.
« Gagner ou perdre n’est finalement pas si important. Ce qui compte c’est de faire émerger de nouveaux joueurs », a-t-il expliqué.
Avant même d’envisager de rentrer chez eux, les Turcs savent qu’ils seront accueillis comme des héros par des supporters très démonstratifs. « La samba victorieuse », titrait mardi matin le quotidien Hurriyet. « La Turquie se débarrasse du Brésil et atteint les demi-finales du mini-Mondial. »
D’autres journaux parlaient de la « Dream Kids » ou encore saluaient « l’équipe qui a renvoyé les champions du monde chez eux. »
Malgré l’euphorie, le défi s’annonce pourtant difficile pour les Turcs car un an après leur déroute en Coupe du monde, les Français n’ont pas d’autre intention que de rétablir leur honneur devant leur public.
La qualification acquise lundi aux dépens du Brésil au premier tour de la Coupe des confédérations a confirmé la Turquie comme nouvelle puissance du football mondial, un an après son brillant parcours en Corée du Sud et au Japon. Dans un match entre deux équipes B, les Turcs ont réussi à surprendre la Seleçao en deuxième période pour obtenir un match nul (2-2) qui leur ouvre les portes d’une demi-finale contre la France jeudi à Paris.Cette performance, obtenue avec plusieurs joueurs qui évoluaient encore récemment dans les rangs des espoirs, démontre tout le potentiel dont dispose désormais la formation de Senol Gunes.Le football turc ne fait plus partie des petites nations comme l’avait déjà laissé entrevoir la victoire du Galatasaray en Coupe de l’UEFA en 2000.Le club d’Istanbul avait atteint les quarts de...