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La marijuana chez soi
Un héraut de la lutte pour la dépénalisation de la marijuana à usage médical, Ed Rosenthal, a été condamné à un jour de prison pour culture illégale de cette plante. Ed Rosenthal, 58 ans, avait été déclaré coupable en janvier, à San Francisco (Californie, États-Unis), parce qu’il cultivait plus que les 100 plants de marijuana à usage médical autorisés par le droit californien, mais interdits par le droit fédéral américain. Il avait passé une journée de prison avant l’énoncé de sa sentence.
À sa sortie du tribunal, libre, M. Rosenthal s’est engagé à faire campagne désormais pour obtenir la dépénalisation totale de la marijuana dans tout le pays. « Je vais permettre à tout le monde de faire pousser (de la marijuana) en abattant les lois » qui l’interdisent, a-t-il dit à des militants venus l’entourer. « Ce jour marque le début de la fin de la guerre menée par le pouvoir fédéral contre les patients prenant de la marijuana », s’est félicité le directeur d’une organisation faisant la promotion de la marijuana à Washington, Robert Kemp.
Le mauvais exemple
Un amiral trois étoiles a démissionné de ses fonctions de directeur d’une académie navale après avoir eu un geste de colère contre une sentinelle qui ne l’avait pas reconnu, a indiqué la Marine américaine. À l’issue du réveillon du Nouvel An, fêté avec des civils à Annapolis (Maryland, est des États-Unis), le vice-amiral Richard Naughton avait été arrêté à la porte de son académie navale par une sentinelle. Furieux de ne pas avoir été reconnu, l’amiral avait saisi le poignet du militaire alors qu’il tentait de vérifier son identité sur son badge.
Aux États-Unis, le code de justice militaire interdit toute opposition au travail d’une sentinelle. Une enquête de l’inspection générale a conclu à « une conduite inappropriée avec la sentinelle et un échec général à promouvoir une bonne morale », conduisant l’amiral à remettre sa démission et à demander à quitter l’armée. Ses supérieurs hiérarchiques ont fait droit à ces demandes, a précisé la Marine dans un communiqué.
Le prix de la prison
Une femme incarcérée par erreur pendant deux semaines dans une prison de haute sécurité à New York, à la suite d’une confusion d’identité, a décidé d’attaquer les autorités de la ville auxquelles elle réclame 18 millions de dollars. Selon le quotidien New York Post, Tonya Jones, 30 ans, mère de deux enfants, avait été arrêtée le 9 mars pour conduite avec un permis de conduire suspendu. Mais au lieu d’être relâchée en attendant sa comparution, elle a été expédiée en prison par des responsables judiciaires persuadés qu’ils avaient devant eux Tanya Jones, une femme recherchée pour plusieurs délits dont port d’armes prohibées et vols.
Incarcérée pendant deux semaines à la prison de Rikers Island, elle a décidé d’engager des poursuites contre la ville de New York devant la cour fédérale de Manhattan, et lui réclame 18 millions de dollars de dédommagements. Dans l’action judiciaire qu’elle a intentée, elle rappelle avoir été placée derrière les barreaux malgré ses protestations répétées qu’elle n’était pas celle qu’on croyait. Elle a été finalement libérée le 24 mars après l’intervention de Joanne Dwyer, son avocate chargée des poursuites.
La police contre une araignée
en plastique
La marijuana chez soiUn héraut de la lutte pour la dépénalisation de la marijuana à usage médical, Ed Rosenthal, a été condamné à un jour de prison pour culture illégale de cette plante. Ed Rosenthal, 58 ans, avait été déclaré coupable en janvier, à San Francisco (Californie, États-Unis), parce qu’il cultivait plus que les 100 plants de marijuana à usage médical autorisés par le droit californien, mais interdits par le droit fédéral américain. Il avait passé une journée de prison avant l’énoncé de sa sentence.À sa sortie du tribunal, libre, M. Rosenthal s’est engagé à faire campagne désormais pour obtenir la dépénalisation totale de la marijuana dans tout le pays. « Je vais permettre à tout le monde de faire pousser (de la marijuana) en abattant les lois » qui l’interdisent, a-t-il dit à des...