Rechercher
Rechercher

Actualités

Cyclisme Cipollini bute sur Petacchi dans le Giro

Le champion du monde, l’Italien Mario Cipollini, est resté en échec dans le Tour d’Italie cycliste, hier à Catane (Sicile), où la victoire dans la cinquième étape est revenue une nouvelle fois à son compatriote Alessandro Petacchi. Entre les deux hommes qui portent de superbes maillots distinctifs, arc-en-ciel pour Cipollini, rose pour Petacchi (leader du Giro), l’écart sur la ligne a atteint à peine quelques centimètres. Mais il a marqué une nouvelle défaite de Super-Mario, qui a échoué à remonter complètement son adversaire, en pleine euphorie depuis le départ du Giro. Déjà vainqueur de la première étape à Lecce, Petacchi a enlevé sa deuxième victoire, sa huitième depuis le début de la saison. Le coureur de La Spezia a poursuivi une série impressionnante puisqu’il n’a jamais été classé au-delà de la... quatrième place en cinq étapes disputées dans ce Giro. « Ce n’est pas Cipollini qui est en baisse, c’est surtout Petacchi qui marche très fort », a souligné le champion du monde qui se retrouve sur la sellette dans la presse de son pays, laquelle va jusqu’à envisager son déclin à l’âge de 36 ans. Mais, à voir la différence creusée entre les deux premiers et les autres sprinteurs, malgré la bonne place de l’Autrichien Bernhard Eisel (déjà 3e de l’étape précédente), les faits semblent plaider en faveur de l’argumentation technique de Super-Mario. « J’ai risqué la chute à 1,5 kilomètre de l’arrivée, a expliqué Cipollini. J’ai perdu mon “train” et je me suis retrouvé dans la roue de Petacchi au lieu d’être emmené par Lombardi. » Le champion du monde a ajouté qu’il avait été gêné dans le sprint par un trou sur la chaussée d’arrivée. « Je ne suis pas à mon top, a-t-il reconnu. Mais, ce qui me manque surtout, c’est de gagner de nouveau pour retrouver le moral. » À l’inverse, Petacchi (29 ans) irradie de bonheur au fil des jours. Pour son équipe, la contrariété de cette étape ensoleillée a été provoquée par les aléas du final dans les rues de Catane, par deux chutes qui ont provoqué une cassure dans le peloton. L’Italien Dario Frigo et l’Espagnol Aitor Gonzalez, rejetés dans la seconde partie du groupe, ont perdu 19 secondes, tout comme le Lituanien Raimondas Rumsas. Cette étape, la seule disputée en Sicile, a démarré à une allure digne d’une course de vétérans (28,9 km/h dans les trois premières heures !). Elle s’est accélérée quand deux coureurs, le Colombien Fredy Gonzalez (porteur du maillot du meilleur grimpeur) et l’Espagnol Ignacio Gutierrez, ont pris les devants pour compter jusqu’à 3 minutes d’avance. Le duo a été repris à 13 kilomètres du but, à distance du dôme embrumé de l’Etna qui domine la région du haut de ses 3 323 mètres. Dans ce début de Giro, les attaques ont jusqu’à présent échoué et les écarts en tête du classement général doivent tout au régime des bonifications. La ligne franchie, les concurrents du Giro ont pris la direction de l’aéroport pour rejoindre par avion Naples, distante par la route de quelque 600 kilomètres. Une journée de repos est prévue jeudi à Maddaloni, au nord-est de la grande ville de Campanie.
Le champion du monde, l’Italien Mario Cipollini, est resté en échec dans le Tour d’Italie cycliste, hier à Catane (Sicile), où la victoire dans la cinquième étape est revenue une nouvelle fois à son compatriote Alessandro Petacchi. Entre les deux hommes qui portent de superbes maillots distinctifs, arc-en-ciel pour Cipollini, rose pour Petacchi (leader du Giro), l’écart sur la ligne a atteint à peine quelques centimètres. Mais il a marqué une nouvelle défaite de Super-Mario, qui a échoué à remonter complètement son adversaire, en pleine euphorie depuis le départ du Giro. Déjà vainqueur de la première étape à Lecce, Petacchi a enlevé sa deuxième victoire, sa huitième depuis le début de la saison. Le coureur de La Spezia a poursuivi une série impressionnante puisqu’il n’a jamais été classé au-delà...