Accessoires de mode artisanaux chez Nayla Sfeir Portes ouvertes chez Nayla Sfeir (quartier Nazareth, immeuble Obeid, 7e étage) jusqu’au 16 mai (de 9h à 17h). L’hôtesse ainsi que son associée, Karine Boustany, exposent le fruit de leurs travaux, labellisés « 12.7 ». Il s’agit en fait d’accessoires de mode et de plage conçus et dessinés par les deux femmes et réalisés par des artisans libanais, des femmes au foyer assistées par des associations caritatives (comme Anamilouna à Saïda) et l’École des aveugles et des sourds-muets de Baabda. Il y a, entre autres, des sacs de plage en tissus ornés de photo-impression, d’autres en paille tressée, d’autres encore ornés de fleurs. Il y a des serviettes de plage joliment travaillées. Des sacs « panier » ou « corbeille » en osier ou écorce de bambou tressé et tissu, des sacs bourses en cuir, des pochettes du soir plus sophistiquées et des châles en « najaf » (poil de chameau) ou coton très fin, ornés aux extrémités d’un crochet fin. Des pièces qui conjuguent harmonieusement mode et artisanat « made in Lebanon ». « La femme » vue par différents artistes au Kulturzentrum Le Kulturzentrum accueille, jusqu’au 30 mai, au foyer de l’École allemande (Jounieh, près du téléphérique ), quelque soixante-dix œuvres picturales et sculpturales de 10 artistes sur le thème de la femme. Dix styles différents donc pour un sujet unique et éternel. Silhouettes lascives sur fond d’arabesques colorées chez Lotti Adaïmi ; portraits polychromes à l’huile de femmes seules ou en groupe chez Lucy Tutunjian ; peintures descriptives d’états de femmes (seule, en couple, en famille, etc.) chez Maya Raféi ; peintures sur miroirs de personnages de fresques et de la mythologie chez Jacqueline Jabre ; maternité en bleu, rouge ou jaune chez Zeina el-Fakhry ; nu ou portrait féminin classique à l’acrylique sur toile ou sur papier chez May Taha-Itani ; femmes évoluant dans des contextes poétiques et représentées d’un pinceau nimbé de bleu-mauve, dans une texture à l’acrylique travaillée en relief chez Zeina Hamdan et, enfin, dessins et palette enfantine chez Mimosa Arawi, qui, elle, décrit dans ses tableaux un univers féminin enchanté. Les deux hommes de l’exposition présentent quant à eux des sculptures. En pierre et abstraites, bien qu’évidemment d’inspiration féminine, pour Nazem Mezher et en bois, façon bas-relief, surligné de cordages pour dessiner les courbes chez Georges Mattar.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Accessoires de mode artisanaux chez Nayla Sfeir Portes ouvertes chez Nayla Sfeir (quartier Nazareth, immeuble Obeid, 7e étage) jusqu’au 16 mai (de 9h à 17h). L’hôtesse ainsi que son associée, Karine Boustany, exposent le fruit de leurs travaux, labellisés « 12.7 ». Il s’agit en fait d’accessoires de mode et de plage conçus et dessinés par les deux femmes et réalisés par des artisans libanais, des femmes au foyer assistées par des associations caritatives (comme Anamilouna à Saïda) et l’École des aveugles et des sourds-muets de Baabda. Il y a, entre autres, des sacs de plage en tissus ornés de photo-impression, d’autres en paille tressée, d’autres encore ornés de fleurs. Il y a des serviettes de plage joliment travaillées. Des sacs « panier » ou « corbeille » en osier ou écorce de bambou tressé et...