Les ministres européens des Affaires étrangères ont souligné hier la nécessité de ne pas mettre à l’écart le président palestinien Yasser Arafat dans la recherche d’un futur règlement du conflit israélo-palestinien, a indiqué la présidence grecque de l’UE. Les chefs de la diplomatie de l’UE, réunis sur l’île grecque de Rhodes, ont estimé que M. Arafat restait « un acteur important en Palestine », a affirmé à la presse un porte-parole de la présidence. Selon lui, ils ont unanimement souligné que le président palestinien « a joué et continue de jouer un rôle important et que le laisser de côté serait dangereux pour la légitimité du pouvoir du Premier ministre » Mahmoud Abbas investi mardi. Pour l’Union européenne, « la question de Arafat ne se pose pas. La vraie question, c’est celle de l’application de la “feuille de route” ». Les ministres européens ont insisté parallèlement sur la nécessité d’améliorer les relations entre l’UE et Israël : « Tout le monde reconnaît qu’il y a une mauvaise perception des relations bilatérales et qu’il faut combler la fracture pour les améliorer ». Les Quinze estiment qu’« il faut rester amical avec Israël, mais ferme sur l’application de la “feuille de route” », a assuré le même porte-parole. Dans le même esprit, les ministres ont souligné « la nécessité d’envoyer un message clair à la Syrie et l’Iran pour le contrôle des organisations palestiniennes radicales car la sécurité est très importante pour l’application de la “feuille de route” ».
Les ministres européens des Affaires étrangères ont souligné hier la nécessité de ne pas mettre à l’écart le président palestinien Yasser Arafat dans la recherche d’un futur règlement du conflit israélo-palestinien, a indiqué la présidence grecque de l’UE. Les chefs de la diplomatie de l’UE, réunis sur l’île grecque de Rhodes, ont estimé que M. Arafat restait « un acteur important en Palestine », a affirmé à la presse un porte-parole de la présidence. Selon lui, ils ont unanimement souligné que le président palestinien « a joué et continue de jouer un rôle important et que le laisser de côté serait dangereux pour la légitimité du pouvoir du Premier ministre » Mahmoud Abbas investi mardi. Pour l’Union européenne, « la question de Arafat ne se pose pas. La vraie question, c’est celle de...
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