Après son spectaculaire accident, à Interlagos, le pilote espagnol du Renault F1 Team a passé un examen vendredi dernier. À l’issue de celui-ci, il a été déclaré apte à disputer le Grand Prix de Saint-Marin. Même si son crash est loin, à présent, Fernando revient quelques instants sur la fin de son Grand Prix du Brésil. « Cet accident a été le plus dur de ma carrière », dit-il. « Cela dit, je suis heureux de la manière dont le système HANS a fonctionné. Pour moi, piloter avec ce système n’est pas un problème, et il m’a été très utile il y a dix jours. Dans ce type d’accident, il est normal de souffrir un peu du cou par la suite, mais je n’ai rencontré aucun problème. HANS m’a bien aidé en ce sens, et s’est bien comporté à Interlagos ». À présent, l’Espagnol se sent prêt à en découdre ce week-end, à Imola. « J’aime toujours revenir en Europe, confesse-t-il. Même si nos résultats ont, jusqu’à présent, été excellents, j’ai l’impression que le championnat commence véritablement à Imola, lorsque vous apercevez les motorhomes et que vous vous rendez sur des circuits que vous connaissez bien. Imola, je maîtrise : j’y ai piloté en F3000, et j’y ai fait des essais privés pour Minardi. Le pilote doit s’y montrer agressif et cela me convient car j’utilise les vibreurs même quand je n’en ai pas besoin, je n’aurai donc aucun problème! J’aime Imola, et je pense que nous pourrons viser un bon résultat ». Le circuit italien n’a donc plus aucun secret pour Fernando. « Aucune section n’est particulièrement difficile », ajoute-t-il. « Le plus gros challenge est de régler la voiture convenablement car il faut beaucoup utiliser les vibreurs et la suspension peut avoir du mal à s’en accommoder. Notre voiture, cependant, semble à l’aise dans ces conditions et nous devrions en tirer parti ». Par ailleurs, Renault F1 Team a publié hier quelques chiffres effrayants relatifs à la cabriole de son pilote à Interlagos. « L’impact initial contre la roue de Webber, au milieu de la piste, a été plutôt minime : 4.5G environ », explique l’équipe. « En revanche, les chocs suivants ont été bien plus violents. Notre enregistreur embarqué a relevé 35G de décélération latérale et 35G de décélération verticale… puis par un second impact latéral de 60G. Lorsqu’on sait que nos tests sont menés à 40G, on comprend que l’accident a été très violent. Cela dit, Fernando n’a souffert d’aucun problème de cou, alors que ces douleurs sont courantes après un tel crash. HANS l’a donc certainement préservé d’une blessure ». On est loin, cependant, des 130G encaissés par Luciano Burti lors de son crash à Spa, en 2001, au volant d’une Prost.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Après son spectaculaire accident, à Interlagos, le pilote espagnol du Renault F1 Team a passé un examen vendredi dernier. À l’issue de celui-ci, il a été déclaré apte à disputer le Grand Prix de Saint-Marin. Même si son crash est loin, à présent, Fernando revient quelques instants sur la fin de son Grand Prix du Brésil. « Cet accident a été le plus dur de ma carrière », dit-il. « Cela dit, je suis heureux de la manière dont le système HANS a fonctionné. Pour moi, piloter avec ce système n’est pas un problème, et il m’a été très utile il y a dix jours. Dans ce type d’accident, il est normal de souffrir un peu du cou par la suite, mais je n’ai rencontré aucun problème. HANS m’a bien aidé en ce sens, et s’est bien comporté à Interlagos ». À présent, l’Espagnol se sent prêt à en découdre...