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L’Onu suspend ses activités pour cause de guerre

Les Nations unies ont temporairement suspendu hier leurs activités « non essentielles » en Afghanistan, où les mesures de sécurité ont été renforcées après le début des opérations militaires contre l’Irak. Les personnels de l’Onu en Afghanistan ont reçu l’ordre de rester chez eux durant au moins 48 heures, a indiqué à la presse l’envoyé spécial de l’Onu Lakhdar Brahimi, en soulignant qu’il ne s’agissait que d’une suspension. « Nous ne fermons pas, c’est seulement une mesure de précaution, on va voir comment les choses vont se développer. Le personnel essentiel continue de travailler », a-t-il indiqué sans préciser le nombre des effectifs « essentiels ». L’envoyé de l’Onu a souligné deux conséquences négatives pour l’Afghanistan de la guerre en Irak : « Une hausse de l’hostilité de l’opinion à l’égard de la communauté étrangère et un désintéressement des grandes puissances, et particulièrement des États-Unis, de l’Afghanistan. » De son côté, le porte-parole de la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF), le colonel Thomas Loebbering, a indiqué que le nombre des patrouilles – notamment les patrouilles à pied et celles de nuit – avait été augmenté d’environ 20 % à Kaboul et dans ses environs immédiats où opère l’Isaf.Les Nations unies ont temporairement suspendu hier leurs activités « non essentielles » en Afghanistan, où les mesures de sécurité ont été renforcées après le début des opérations militaires contre l’Irak. Les personnels de l’Onu en Afghanistan ont reçu l’ordre de rester chez eux durant au moins 48 heures, a indiqué à la presse l’envoyé spécial de l’Onu Lakhdar Brahimi, en soulignant qu’il ne s’agissait que d’une suspension. « Nous ne fermons pas, c’est seulement une mesure de précaution, on va voir comment les choses vont se développer. Le personnel essentiel continue de travailler », a-t-il indiqué sans préciser le nombre des effectifs « essentiels ». L’envoyé de l’Onu a souligné deux conséquences négatives pour l’Afghanistan de la guerre en Irak : « Une hausse de l’hostilité de l’opinion à l’égard de la communauté étrangère et un désintéressement des grandes puissances, et particulièrement des États-Unis, de l’Afghanistan. » De son côté, le porte-parole de la Force internationale d’assistance à la sécurité (ISAF), le colonel Thomas Loebbering, a indiqué que le nombre des patrouilles – notamment les patrouilles à pied et celles de nuit – avait été augmenté d’environ 20 % à Kaboul et dans ses environs immédiats où opère l’Isaf.
Les Nations unies ont temporairement suspendu hier leurs activités « non essentielles » en Afghanistan, où les mesures de sécurité ont été renforcées après le début des opérations militaires contre l’Irak. Les personnels de l’Onu en Afghanistan ont reçu l’ordre de rester chez eux durant au moins 48 heures, a indiqué à la presse l’envoyé spécial de l’Onu Lakhdar Brahimi, en soulignant qu’il ne s’agissait que d’une suspension. « Nous ne fermons pas, c’est seulement une mesure de précaution, on va voir comment les choses vont se développer. Le personnel essentiel continue de travailler », a-t-il indiqué sans préciser le nombre des effectifs « essentiels ». L’envoyé de l’Onu a souligné deux conséquences négatives pour l’Afghanistan de la guerre en Irak : « Une hausse de l’hostilité de...