Rechercher
Rechercher

Actualités

Athlétisme Mondiaux 2003 : objectif Stade de France !

L’équipe de France, dont les résultats aux championnats du monde en salle d’athlétisme cette fin de semaine à Birmingham se situent dans la moyenne des éditions précédentes, se tourne maintenant vers « Le » rendez-vous de l’année : les Mondiaux en plein air au Stade de France (23-31 août). Trois médailles, dont un titre mondial. Ce bilan anglais, le DTN Robert Poirier serait plus qu’heureux de le présenter à nouveau dans cinq mois. Dans les coursives du stade de Birmingham, le réalisme est pourtant de mise autour des Bleus qui savent que le niveau sera bien plus relevé à Paris. Les médaillés tricolores ont quand même fière allure, notamment le champion du monde du 1 500 m, Driss Maazouzi. À 33 ans, le Stéphanois a confirmé avec brio sa médaille de bronze aux Mondiaux 2001 en plein air. Même en l’absence du roi de la distance, le Marocain Hicham el-Guerrouj, Maazouzi a réalisé une course admirable prouvant qu’il est un homme de grands rendez-vous. Avec Mehdi Baala, qui a profité de cet hiver pour défier le temps, le 1 500 m tricolore possède deux prétendants de choix. Sur le tour de piste, Muriel Hurtis était arrivée comme favorite logique, surtout après sa saison hivernale où elle avait battu le record de France du 60 m (7’’09). À Birmingham, la Guadeloupéenne a encore rempli son contrat en améliorant son record de France du 200 m (22’’49) en demi-finale. Malheureusement, ni elle ni personne ne pouvait prévoir qu’une trentenaire américaine, Michele Collins, débarquerait en l’espace de trois courses pour pulvériser son record personnel et devenir la troisième femme de l’histoire sur la distance. Depuis sa cinquième place aux Mondiaux en salle de Lisbonne en 2001, Muriel Hurtis a quand même ramené une médaille de tous les championnats d’Europe et du monde, soit quatre compétitions, auxquels elle a participé. L’explosion de Doucouré Enfin au pentathlon, Marie Collonvillé a battu le deuxième record de France de ce week-end pour décrocher une jolie médaille de bronze. Au-delà des podiums, quelques belles satisfactions ont égayé la délégation, qui devrait retrouver Stéphane Diagana, Christine Arron, Jean Galfione, Eunice Barber et Marie-José Pérec cet été. La plus belle est la quatrième place de Ladji Doucouré au 60 m haies. À 19 ans, Doucouré est entré dans la cour des grands dans une des épreuves où tous les meilleurs athlètes étaient présents. Malgré une position de départ curieuse qui lui fait ressembler à un chien de chasse à l’arrêt, il a devancé le « roi » Colin Jackson, qui disputait sa dernière course. Véritable diamant de l’athlétisme français, le Francilien, qui a débuté par le décathlon, possède une partie des records de France cadets et juniors. Encore fragile physiquement, il a choisi de rester sur les haies cet été et devrait rester au contact des meilleurs en espérant que sa performance lui ouvre les portes des réunions de la Golden League. Avant de se retrouver sur la piste du Stade de France, les athlètes ont encore cinq mois de travail, cela leur laisse un printemps et un été de préparation pour ne pas rater l’événement.
L’équipe de France, dont les résultats aux championnats du monde en salle d’athlétisme cette fin de semaine à Birmingham se situent dans la moyenne des éditions précédentes, se tourne maintenant vers « Le » rendez-vous de l’année : les Mondiaux en plein air au Stade de France (23-31 août). Trois médailles, dont un titre mondial. Ce bilan anglais, le DTN Robert Poirier serait plus qu’heureux de le présenter à nouveau dans cinq mois. Dans les coursives du stade de Birmingham, le réalisme est pourtant de mise autour des Bleus qui savent que le niveau sera bien plus relevé à Paris. Les médaillés tricolores ont quand même fière allure, notamment le champion du monde du 1 500 m, Driss Maazouzi. À 33 ans, le Stéphanois a confirmé avec brio sa médaille de bronze aux Mondiaux 2001 en plein air. Même en...