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Forte baisse des actifs des banques à Bahreïn

Les actifs du secteur bancaire à Bahreïn, principale place financière dans le Golfe, ont baissé à 74 milliards de dollars fin 2002 contre 103,8 milliards de dollars en septembre de la même année, en raison des risques de guerre en Irak, a annoncé hier la Banque centrale de Bahreïn. Dans son rapport trimestriel, la Banque indique que les actifs des banques offshore ont baissé de 89,2 milliards de dollars en septembre 2002 à 58,8 milliards de dollars fin décembre. Cette régression du secteur offshore s’explique notamment par « les mesures de précaution prises par Citibank, dont la décision de transférer une partie de ses avoirs hors de la région (du Golfe) en raison des risques d’une guerre » en Irak, selon ce document. Citibank maintient toutefois ses activités à Bahreïn et annonce le retour des avoirs délogés « dès la fin des circonstances » ayant motivé leur transfert, indique la Banque centrale. En revanche, les banques commerciales et d’investissement, y compris les banques islamiques, ont vu leurs actifs augmenter de quelque 300 millions de dollars, par rapport à la fin du troisième trimestre de l’an passé, pour atteindre 10,6 milliards de dollars fin décembre 2002. Les actifs des banques islamiques ont progressé de 18 % à 2,9 milliards de dollars fin décembre 2002 contre 2,5 milliards de dollars en septembre 2002. Bahreïn compte quelque 70 banques, dont 46 banques offshore. Les banques offshore étaient au nombre de 75 au milieu des années quatre-vingt. Manama demeure la principale place bancaire du Golfe, même si une grande rivalité l’oppose à Dubaï et à Doha, qui ont également autorisé l’établissement de banques offshore.
Les actifs du secteur bancaire à Bahreïn, principale place financière dans le Golfe, ont baissé à 74 milliards de dollars fin 2002 contre 103,8 milliards de dollars en septembre de la même année, en raison des risques de guerre en Irak, a annoncé hier la Banque centrale de Bahreïn. Dans son rapport trimestriel, la Banque indique que les actifs des banques offshore ont baissé de 89,2 milliards de dollars en septembre 2002 à 58,8 milliards de dollars fin décembre. Cette régression du secteur offshore s’explique notamment par « les mesures de précaution prises par Citibank, dont la décision de transférer une partie de ses avoirs hors de la région (du Golfe) en raison des risques d’une guerre » en Irak, selon ce document. Citibank maintient toutefois ses activités à Bahreïn et annonce le retour des avoirs délogés...