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Turquie Erbakan autorisé à réintégrer la vie politique

L’interdiction de politique qui a frappé pendant cinq ans l’ex-Premier ministre islamiste turc, Necmettin Erbakan, a pris fin hier, rapportent les médias. Pionnier depuis le début des années 70 de l’islam politique en Turquie, pays musulman au régime strictement laïc, M. Erbakan, 77 ans, avait été interdit de politique pour cinq ans, avec quatres de ses proches collaborateurs, pour « activités antilaïques » par la Cour constitutionnelle. Son Parti de la prospérité (Refah) avait été déclaré dissous en 1998. M. Erbakan doit reprendre, à l’issue d’un congrès en mars, la direction du Parti du bonheur (Saadet) qui n’est pas représenté au Parlement, faute d’avoir franchi la barre des 10 % de suffrages nécessaires aux dernières législatives de novembre, précise l’agence Anatolie. Annan espère un accord sur Chypre d’ici à la fin de la semaine Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, s’est montré optimiste hier à Ankara sur les chances de parvenir à un accord sur une réunification de Chypre d’ici au 28 février, date butoir fixée par le plan de paix qu’il a soumis aux parties chypriotes. « Il ne reste que très peu de temps. Il faut saisir cette opportunité » pour la paix, a-t-il dit à l’aéroport d’Esenboga lors d’une conférence de presse retransmise par les chaînes de télévision. Il a souligné qu’il est de l’ « intérêt » de toutes les parties concernées de saisir l’ « opportunité » de la paix.
L’interdiction de politique qui a frappé pendant cinq ans l’ex-Premier ministre islamiste turc, Necmettin Erbakan, a pris fin hier, rapportent les médias. Pionnier depuis le début des années 70 de l’islam politique en Turquie, pays musulman au régime strictement laïc, M. Erbakan, 77 ans, avait été interdit de politique pour cinq ans, avec quatres de ses proches collaborateurs, pour « activités antilaïques » par la Cour constitutionnelle. Son Parti de la prospérité (Refah) avait été déclaré dissous en 1998. M. Erbakan doit reprendre, à l’issue d’un congrès en mars, la direction du Parti du bonheur (Saadet) qui n’est pas représenté au Parlement, faute d’avoir franchi la barre des 10 % de suffrages nécessaires aux dernières législatives de novembre, précise l’agence Anatolie. Annan espère un accord...