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La peine de mort menace toujours Aghajari

La peine de mort est toujours pendante au-dessus de l’intellectuel iranien Hachem Aghajari même si la Cour suprême vient de casser sa condamnation pour blasphème, a indiqué hier le porte-parole de l’autorité judiciaire Gholamhossein Elham cité par l’agence officielle Irna. Hachem Aghajari sera rejugé par le même tribunal qui l’a condamné à la pendaison le 6 novembre et rien n’interdit que le juge prononce à nouveau la peine capitale, a indiqué Gholamhossein Elham. Sa condamnation à mort a été cassée par la Cour suprême en raison de vices de forme dans l’enquête, a expliqué Gholamhossein Elham selon l’agence officielle. La loi iranienne stipule dans un tel cas que « c’est le même tribunal (...) qui doit corriger les vices de la procédure et prononcer un nouveau jugement », a dit le porte-parole, récemment nommé et réputé faire partie des durs parmi les conservateurs. « Il est possible que le nouveau jugement confirme le premier ou qu’il y ait un nouveau jugement », a-t-il ajouté. Intellectuel et combattant de la première heure de la Révolution islamique, M. Aghajari, un universitaire, a été condamné par un tribunal de Hamedan pour avoir plaidé publiquement pour un « protestantisme de l’islam » et affirmé que les musulmans n’avaient pas à « suivre aveuglément (...) un chef religieux ». Ce verdict avait soulevé une vague de protestations jusque chez les conservateurs, dont la justice est pourtant l’un des bastions. La police arrête 14 personnes pour enlèvement et viol de 90 jeunes filles La police a arrêté 14 membres d’une bande, qui avaient enlevé et violé 90 jeunes filles à Massoudieh, quartier populaire du sud-est de Téhéran, a indiqué hier le quotidien iranien Jam-e-Jam. Les membres de cette bande, dirigée par un certain Jabar « le Kurde », faisaient monter leurs victimes dans les taxis privés qui sillonnent la capitale et les emmenaient dans une maison où ils abusaient d’elles collectivement, selon le journal. Parmi les victimes se trouvent de nombreuses adolescentes. Le viol est passible de la peine de mort en Iran.
La peine de mort est toujours pendante au-dessus de l’intellectuel iranien Hachem Aghajari même si la Cour suprême vient de casser sa condamnation pour blasphème, a indiqué hier le porte-parole de l’autorité judiciaire Gholamhossein Elham cité par l’agence officielle Irna. Hachem Aghajari sera rejugé par le même tribunal qui l’a condamné à la pendaison le 6 novembre et rien n’interdit que le juge prononce à nouveau la peine capitale, a indiqué Gholamhossein Elham. Sa condamnation à mort a été cassée par la Cour suprême en raison de vices de forme dans l’enquête, a expliqué Gholamhossein Elham selon l’agence officielle. La loi iranienne stipule dans un tel cas que « c’est le même tribunal (...) qui doit corriger les vices de la procédure et prononcer un nouveau jugement », a dit le porte-parole,...