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Actualités

Une discipline encore peu suivie en Italie

En dépit de sa présence, pour la quatrième année consécutive, dans le cercle très fermé du tournoi, le rugby italien n’a pas encore acquis ses lettres de noblesse auprès du grand public de la péninsule. Dans un pays dominé par le « Dio Calcio » (dieu football), toutes les autres disciplines passent depuis toujours au second plan de l’actualité. Parent pauvre du mouvement sportif national très loin derrière le Calcio, mais devancé également par le basket, le volley et le cyclisme, le rugby italien se débat pour acquérir une tranche de cette popularité qui lui manque encore. Les médias dans leur ensemble, les quatre journaux sportifs du pays, les hebdomadaires ne lui consacrent qu’une place bien limitée. Ils se contentent de donner chaque lundi matin, les résultats et les classements des matches du championnat d’Italie de première division, avec une fiche technique très courte des principaux chocs, sans entrer dans les détails. La télévision publique (RAI), pour sa part, ignore pratiquement le championnat dont elle ne fournit que les résultats dans ses émissions dominicales. Seules les rencontres internationales du Tournoi des six nations trouvent grâce auprès des responsables des chaînes qui retransmettent en direct tous les matches, les samedis au stade Flaminio à Rome. Sur les stades, au demeurant assez vétustes, de première division, l’affluence est souvent assez faible, avec un maximum de 8 000 spectateurs, pour les matches des « grands » du Nord, Calvisano, Viadana, Parme, Trévise. Samedi, le stade Flaminio d’une capacité de 20 000 places devrait accueillir près de 12 000 spectateurs, dont, il est vrai, près de 7 000 Gallois attendus.
En dépit de sa présence, pour la quatrième année consécutive, dans le cercle très fermé du tournoi, le rugby italien n’a pas encore acquis ses lettres de noblesse auprès du grand public de la péninsule. Dans un pays dominé par le « Dio Calcio » (dieu football), toutes les autres disciplines passent depuis toujours au second plan de l’actualité. Parent pauvre du mouvement sportif national très loin derrière le Calcio, mais devancé également par le basket, le volley et le cyclisme, le rugby italien se débat pour acquérir une tranche de cette popularité qui lui manque encore. Les médias dans leur ensemble, les quatre journaux sportifs du pays, les hebdomadaires ne lui consacrent qu’une place bien limitée. Ils se contentent de donner chaque lundi matin, les résultats et les classements des matches du championnat...