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Afrique Conférence internationale contre l’excision à Addis Abeba

Une conférence internationale sur les mutilations génitales féminines (MGF) s’est ouverte hier à Addis Abeba, réunissant des responsables de gouvernements africains et d’organisations internationales ainsi que des « premières dames » du continent. « Un nombre intolérable de femmes sont mutilées, abusées, enlevées, battues, amputées, meurtries et forcées au mariage très jeunes au nom de la tradition », a déploré Berhane Ras-Work, présidente du Comité interafricain sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants (CI-AF), à l’ouverture de la conférence intitulée « Tolérance zéro ». « De récentes estimations chiffrent à 120 millions le nombre de femmes affectées par les MGF (clitoridectomie, excision ou infibulation) dans 28 pays africains, de même que parmi les immigrants africains en Australie, Nouvelle-Zélande, Canada, Europe et aux États-Unis », a déclaré le comité dans un communiqué.
Une conférence internationale sur les mutilations génitales féminines (MGF) s’est ouverte hier à Addis Abeba, réunissant des responsables de gouvernements africains et d’organisations internationales ainsi que des « premières dames » du continent. « Un nombre intolérable de femmes sont mutilées, abusées, enlevées, battues, amputées, meurtries et forcées au mariage très jeunes au nom de la tradition », a déploré Berhane Ras-Work, présidente du Comité interafricain sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants (CI-AF), à l’ouverture de la conférence intitulée « Tolérance zéro ». « De récentes estimations chiffrent à 120 millions le nombre de femmes affectées par les MGF (clitoridectomie, excision ou infibulation) dans 28 pays africains, de même que parmi les...