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Actualités

AVIATION Pas d’animaux de compagnie à bord

De nombreuses compagnies aériennes menacent de ne plus transporter d’animaux de compagnie dans le ciel américain si une décision du Congrès, visant à les contraindre à révéler à combien se chiffrent leurs pertes (animaux égarés ou décédés), était validée par le gouvernement. Cette proposition vise à obliger les transporteurs aériens à surveiller plus étroitement encore les animaux qu’ils transportent en soute, et à signaler tous les mois au ministère du Transport tout incident ayant entraîné la perte, la blessure ou la mort d’un animal. Les compagnies transportent chaque année des millions d’animaux, sans jamais publier de statistiques en la matière. Du coup, certaines associations de défense des animaux ont beau jeu d’affirmer que 5 000 bêtes meurent chaque année alors qu’elles sont sous la responsabilité des dites compagnies. Ces associations expliquent que des statistiques permettraient de mieux informer le consommateur sur la façon dont les compagnies aériennes s’occupent des animaux qu’elles transportent. Selon un porte-parole de Delta Air Lines, Michael Wascom, un tel contrôle pourrait coûter plus d’un million de dollars chaque année. « Beaucoup de compagnies se battent pour leur survie financière et elles n’auraient pas d’autres choix de renoncer à transporter des animaux pour parvenir à améliorer les revenus tout en réduisant les coûts des pesantes règles fédérales », a-t-il dit. Encore les compagnies n’auraient-elles rien contre le principe de déclarer les décès de chats ou de chiens qui, affirment-elles, sont rares. Mais elles n’entendent pas se soucier du bien-être de tous les animaux transportés. « Sommes-nous censés ouvrir chaque boîte contenant un boa pour s’assurer qu’il va bien ? C’est matériellement impossible », affirme Wascom.
De nombreuses compagnies aériennes menacent de ne plus transporter d’animaux de compagnie dans le ciel américain si une décision du Congrès, visant à les contraindre à révéler à combien se chiffrent leurs pertes (animaux égarés ou décédés), était validée par le gouvernement. Cette proposition vise à obliger les transporteurs aériens à surveiller plus étroitement encore les animaux qu’ils transportent en soute, et à signaler tous les mois au ministère du Transport tout incident ayant entraîné la perte, la blessure ou la mort d’un animal. Les compagnies transportent chaque année des millions d’animaux, sans jamais publier de statistiques en la matière. Du coup, certaines associations de défense des animaux ont beau jeu d’affirmer que 5 000 bêtes meurent chaque année alors qu’elles sont sous la...