Le Paris-SG (L1) a bien entamé l’année en renouant avec la victoire, dimanche à Sochaux, contre Besançon, en 32e de finale de la Coupe de France de football, mais au vu de sa performance très laborieuse, sa guérison est encore loin d’être acquise. Un peu plus d’un mois après leur dernier succès contre Lyon (2-0), en L1, le 4 décembre, les Parisiens étaient avant tout soulagés de gagner à nouveau. « Nous avons assuré l’essentiel dans des conditions difficiles : terrain enneigé, public hostile », a commenté Luis Fernandez. « L’essentiel, c’est de retrouver la victoire, a ajouté Jérôme Alonzo, qui a longtemps maintenu le PSG à flot en réussissant une demi-douzaine de parades décisives. On n’avait pas envie de faire les gros titres en étant le bonnet d’âne du dimanche. » Le remplaçant de Lionel Letizi s’est surtout réjoui que Paris, après six revers ces deux derniers mois, se « réhabitue à haïr la défaite ». Un changement amorcé, selon lui, par Luis Fernandez pendant la trêve. « Il a recadré le groupe, s’est aperçu qu’on perdait sans lutter plus que ça, a expliqué Alonzo. Luis a adopté un discours moins sympa et protecteur que l’an dernier. Il fallait en passer par là, qu’il nous secoue un peu. » Sur le plan mental, les joueurs parisiens ont en effet eu le mérite de ne jamais lâcher, même après le penalty raté par Frédéric Déhu (68), le quatrième d’affilée manqué par un Parisien, après ceux de Cardetti (Nantes en L1, 0-1) et de Ronaldinho (Nantes en Coupe de la Ligue, 2-3, et Bordeaux en L1, 1-1). En revanche, sur le plan du jeu, la manière laisse toujours à désirer. En première période, les Parisiens n’ont pas eu une occasion dangereuse et ont même été franchement dominés par le leader de National, tout étonné de ce scénario. « C’était un peu étonnant à la mi-temps, on sentait qu’on avait un peu la maîtrise, a raconté Stéphane Paille, l’entraîneur bisontin. On a tellement eu peur de se faire contrer qu’on a demandé aux joueurs de moins jouer ». L’absence de neuf joueurs dont les quatre Brésiliens (Ronaldinho, Paulo Cesar, Aloisio et Andre Luiz) ou encore l’état du terrain, recouvert d’une fine pellicule de neige, peuvent en partie expliquer les errements du PSG. Mais le club parisien devra largement élever son niveau de jeu s’il veut atteindre ses nouveaux objectifs : se qualifier en Ligue des champions et gagner la Coupe de France.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le Paris-SG (L1) a bien entamé l’année en renouant avec la victoire, dimanche à Sochaux, contre Besançon, en 32e de finale de la Coupe de France de football, mais au vu de sa performance très laborieuse, sa guérison est encore loin d’être acquise. Un peu plus d’un mois après leur dernier succès contre Lyon (2-0), en L1, le 4 décembre, les Parisiens étaient avant tout soulagés de gagner à nouveau. « Nous avons assuré l’essentiel dans des conditions difficiles : terrain enneigé, public hostile », a commenté Luis Fernandez. « L’essentiel, c’est de retrouver la victoire, a ajouté Jérôme Alonzo, qui a longtemps maintenu le PSG à flot en réussissant une demi-douzaine de parades décisives. On n’avait pas envie de faire les gros titres en étant le bonnet d’âne du dimanche. » Le remplaçant de Lionel...