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Actualités - Chronologie

Les derniers vainqueurs du Grand Prix du Japon

Les dirigeants du Comité international olympique (CIO) ont plaidé hier à Strasbourg en faveur d’une prise en compte du sport par l’Union européenne. Ils proposent qu’un article soit ajouté à cette fin au traité lors d’une prochaine révision du texte. «L’article que nous voulons voir insérer dans le traité est très neutre et reconnaît seulement l’impact du sport dans la société d’aujourd’hui, et pas seulement du sport de compétition», a expliqué le président du CIO, Juan Antonio Samaranch, lors d’une conférence de presse au Parlement européen. «Ce que nous souhaitons, c’est avoir une mention du sport au niveau juridique dans les traités (...) Il y a de nombreux domaines dans lequels le Conseil et la Commission veulent agir, comme la lutte contre le dopage, mais il n’y a pas de base juridique pour le faire», a précisé Jacques Rogge, vice-président du CIO et président des comités olympiques nationaux en Europe. Les deux dirigeants ont également évoqué l’arrêt Bosman par lequel la Cour européenne de justice avait interdit les indemnités de transfert pour les joueurs de football en fin de contrat ainsi que les limitations imposées aux clubs par l’UEFA sur le nombre de joueurs étrangers mais ressortissants de l’UE. Cet arrêt rendu au nom de la libre circulation des travailleurs au sein de l’UE est contesté par les dirigeants du football européens qui demandent la reconnaissance de la spécificité du sport. Les dirigeants du CIO, qui ont rencontré la présidente du Parlement européen, Nicole Fontaine, estiment pouvoir compter sur l’appui «de tous les gouvernements des Quinze, à l’exception du Royaume-Uni, et du Danemark qui a émis des réserves». L’article «sport» du traité tel que le conçoit le CIO engagerait l’UE à reconnaître les vertus du sport et à favoriser son développement dans le respect des «traditions nationales» et de l’autonomie des fédérations sportives. À défaut d’obtenir satisfaction dans la perspective d’une prochaine conférence intergouvernementale (l’actuelle CIG doit se conclure lors du sommet de Nice en décembre), le CIO plaiderait pour l’ajout d’une référence au sport dans l’article 151 du traité de l’Union qui est consacré à la culture.
Les dirigeants du Comité international olympique (CIO) ont plaidé hier à Strasbourg en faveur d’une prise en compte du sport par l’Union européenne. Ils proposent qu’un article soit ajouté à cette fin au traité lors d’une prochaine révision du texte. «L’article que nous voulons voir insérer dans le traité est très neutre et reconnaît seulement l’impact du sport dans la société d’aujourd’hui, et pas seulement du sport de compétition», a expliqué le président du CIO, Juan Antonio Samaranch, lors d’une conférence de presse au Parlement européen. «Ce que nous souhaitons, c’est avoir une mention du sport au niveau juridique dans les traités (...) Il y a de nombreux domaines dans lequels le Conseil et la Commission veulent agir, comme la lutte contre le dopage, mais il n’y a pas de base juridique...