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Actualités - Chronologie

Informatique 150.000 dollars de Hewlett Packard au gouvernement libanais

Le dollar continuait à être recherché à Beyrouth à un rythme dépassant de loin les besoins commerciaux du marché en cette monnaie, dont l’offre restait très réticente à se placer en dehors de la Banque du Liban (BDL). Dans ces conditions, l’action de la BDL est demeurée la plus déterminante de la tendance. En maintenant ainsi sa fourchette d’intervention entre 1 501,00 LL à l’achat et 1 514,00 LL à la vente, celle-ci est parvenue à faire clôturer le billet vert au même taux moyen indicatif de 1 507,50 LL, comme depuis le 9 septembre 1999. Mais en raison de la rareté de l’offre en dehors de la BDL, la devise américaine devait être pratiquement négociée dans les transactions interbancaires au point supérieur de cette fourchette d’intervention, ont indiqué les cambistes de la place. Et d’ajouter que le volume d’affaires de la journée d’hier aurait dépassé vingt millions de dollars, entièrement placés à la vente à 1 514,00 LL par la BDL. L’euro sous le seuil de 0,87 dollar après la hausse des taux européens À l’étranger, l’euro a chuté sous le seuil de 0,87 dollar hier, sur les marchés des changes internationaux, sanctionnant ainsi, d’après les analystes, la décision surprise de la Banque centrale européenne (BCE) de relever son principal taux directeur d’un quart de point en pourcentage à 4,75 %. Après un bref rebond à l’annonce de cette décision de la BCE, la monnaie unique s’est repliée sur des inquiétudes du marché concernant l’impact d’une telle hausse sur les perspectives de croissance économique dans la zone euro. «Cette hausse n’était pas vraiment justifiée», indique-t-on dans les milieux financiers européens. Et d’ajouter que les derniers indicateurs économiques publiés dans la zone euro soulignent déjà une modération de la croissance ne justifiant pas un nouveau tour de vis monétaire. D’autant que, selon eux, les gardiens de l’euro ont déjà relevé leurs taux de 2,25 points en pourcentage au total depuis novembre 1999. Quoi qu’il en soit, le choix de la BCE était difficile, car elle est dans une position où elle doit à la fois se préoccuper de la stabilité des prix et de la croissance économique, tout en pesant les risques, estime-t-on dans les milieux professionnels. Quant au président de la BCE Wim Duisenberg, il a justifié cette hausse surprise du loyer de l’argent dans la zone euro par les tensions sur les prix après la hausse des cours pétroliers et d’autres matières premières. Mais ce ton assez ferme de M. Duisenberg n’a guère convaincu le marché. Pourtant, les craintes d’une nouvelle intervention musclée des banques centrales occidentales, comme celle du 22 septembre dernier, ont permis à l’euro de ne pas dégringoler davantage, malgré la tendance de plusieurs opérateurs à tester l’intention des autorités monétaires à ce sujet. Mais ces craintes du marché pourraient ne pas durer très longtemps, selon des analystes, estimant qu’on risque de voir l’euro se déprécier régulièrement contre le dollar si rien ne se passe d’ici à la semaine prochaine. Cela étant, le billet vert s’est montré hier de plus en plus soutenu, surtout après le statu quo monétaire observé par la Banque d’Angleterre, hier, se négociant à New York, comme suit : – 0,8698 pour un euro contre 0,8745, la veille – 1,4475 pour un sterling contre 1,4595 – 2,2485 DM contre 2,2365 – 7,5415 FF contre 7,5010 – 1,7495 FS contre 1,7345 – 2 226,10 lires contre 2 214,15 – 109,20 yens contre 109,35. Bourse de Beyrouth : légèrement soutenue À la Bourse de Beyrouth, la tendance s’est un peu redressée hier, la hausse des actions B de Solidere de 7 3/8 à 7 5/8 dollars l’ayant emporté sur la baisse des actions A de la même société de 7 3/8 à 7 1/4 dollars dans un marché autrement stationnaire sur le restant de la cote. En effet, l’indice général Lispi de toutes les valeurs libanaises cotées a augmenté de 0,17 % à 64,89 points, tandis que l’indice partiel LIBX des valeurs bancaires se maintenait toujours à 140,91 points. Ce mouvement s’est produit dans des volumes d’affaires toujours minces avec au total quelque 17 912 actions négociées d’une valeur de 39 736 dollars. Vulnérabilité des marchés américains Sur les places boursières internationales, les marchés américains des valeurs mobilières se sont enfoncés dans le rouge hier, après avoir bien résisté à l’avertissement de Dell, deuxième constructeur et distributeur mondial d’ordinateurs personnels, sur un chiffre d’affaires au troisième trimestre inférieur aux attentes. Ce développement, qui a déçu le marché, a coûté beaucoup à cette société hier, comme à ses concurrents du secteur, notamment Hewlett Packard, IBM, Gateway et Compac qui ont brutalement chuté. En outre, le marché ne s’est guère enthousiasmé pour les résultats en ligne avec les attentes des analystes d’autres sociétés, comme Alcoa, le premier fabricant mondial d’aluminium. Pourtant, d’autres secteurs étaient plutôt en progression, comme la banque, la distribution, la consommation, la pharmacie et la communication, après des rapports positifs de Merrill Lynch à leur sujet, estimant qu’ils ont mis les mauvaises nouvelles derrière eux et méritent de nouveau l’attention bienveillante des investisseurs. Cela étant, l’indice Nasdaq de la Bourse électronique est retombé au-dessous du seuil des 3 500 points, pendant que l’indice Dow Jones des 30 vedettes industrielles fluctuait irrégulièrement entre un plus haut à 10 843,30 points et un plus bas à 10 726,31 points, avant d’afficher en préclôture, à 23h heure de Beyrouth, 10 751,93 points, en baisse de 32,55 points sur la veille. Hausse des Bourses européennes Les valeurs européennes ont dans l’ensemble terminé en hausse jeudi mais en deçà de leurs plus hauts du jour, en raison de la tendance incertaine qui règne à Wall Street et de la déception causée par le relèvement inopiné de 25 points de base des taux directeurs de la Banque centrale européenne. En fin d’après-midi alors que la plupart des marchés étaient fermés, l’indice paneuropéen, Eurotop, gagnait 0,6 % tandis que l’Eurostoxx 50 des valeurs vedettes de la zone euro prenait 0,9 %. Les marchés européens ont semblé ignorer la mise en garde sur son chiffre d’affaires, émise mercredi après la clôture du Nasdaq, par le constructeur informatique Dell. «Le marché ne dit pas que Dell n’a pas d’importance, mais plutôt que Dell ne leur dit pas quelque chose qu’ils ignorent», a expliqué un vendeur d’actions expérimenté. «On a eu un grand nombre de “profit warnings” et une partie importante de ces titres a beaucoup baissé. Ce n’est pas que les gens soient satisfaits, mais certaines liquidités reviennent sur le marché», a-t-il poursuivi. Dell a prévenu que ses ventes du 3e trimestre seraient inférieures de 3 % à ce qu’il attendait mais que les résultats seraient conformes aux attentes. Le marché a semble-t-il préféré s’intéresser aux résultats supérieurs aux attentes publiés pour son 4e trimestre fiscal par le fabricant de semiconducteurs américain spécialisé dans les mémoires, Micron Technology. Ce qui a soutenu les cours des fabricants de semiconducteurs européens. Le franco-italien STMicroelectronics a gagné 1,54 % à Paris, tandis que l’allemand Infineon prenait 2,4 %. Sa maison-mère Siemens s’est adjugé 5,26 %. Le frabricant néerlandais d’équipements pour semiconducteurs, ASM Lithography, s’est adjugé 5,60 %. Autre star de la journée, le britannique Vodafone. L’opérateur cellulaire s’est adjugé 5,5 %. En revanche, son concurrent British Telecommunications a fini en repli de 1,15 %, au plus bas de deux ans. Les investisseurs n’ont pas apprécié les chiffres publiés par la filiale de téléphone mobile de BT, Cellnet, à propos de ses nouveaux abonnés pour le 3e trimestre. Cellnet affiche le taux de croissance le plus faible des quatre opérateurs britanniques de téléphonie cellulaire. Tokyo : en baisse La Bourse de Tokyo a terminé en baisse jeudi, affectée par la mauvaise tenue des high-techs après l’avertissement sur son chiffre d’affaires diffusé par le deuxième constructeur informatique mondial, l’américain Dell Computer Corp. L’indice Nikkei 225 a perdu 49,82 points, soit 0,31 %, à 16 099,26, sous l’effet des pertes de grandes valeurs technologiques comme Toshiba Corp et NEC CORP. Le Topix de toutes les valeurs de la première section a cédé 4,77 points, soit 0,32 %, à 1 507,43. Dell a fait savoir, après la clôture de Wall Street mercredi, que ses ventes du troisième trimestre seraient légèrement inférieures à ce qu’il avait prévu en raison de la faiblesse de la demande en Europe. «Tout le monde a dit que la demande sur les valeurs de haute technologie augmentait au Japon bien qu’elle semble plafonner aux États-Unis, mais il faut bien reconnaître que les constructeurs japonais seront inévitablement confrontés aux mêmes facteurs que ceux qui frappent les sociétés américaines», a observé Masatoshi Sato, de Mizuho Investors Securities. «En outre, elles dépendent largement de l’économie américaine et une détérioration des bénéfices des entreprises (US) n’est sûrement pas de bon augure», a-t-il ajouté. Toshiba, premier fabricant mondial d’ordinateurs portables, a perdu 1,77 %, à 890 yens, et NEC, 1,79 %, à 2 2 470 yens. Le fabricant de jeux électroniques Namco Ltd a chuté de près de 11 %, à 2 850 yens, après avoir dit s’attendre à une perte nette consolidée de 2,12 milliards de yens sur l’exercice à fin mars, alors qu’il avait précédemment tablé sur un bénéfice de 300 millions de yens. En revanche, les fabricants de semi-conducteurs ont poursuivi leur avance de mercredi, après une reprise de leurs homologues américains. Parmi eux, Advantest Corp, qui avait affiché une hausse de 6,2 % la veille, a encore gagné 1,08 %. Les constructeurs d’équipements numériques tels que les téléviseurs, les magnétoscopes et les lecteurs de DVD, ont également gagné du terrain.
Le dollar continuait à être recherché à Beyrouth à un rythme dépassant de loin les besoins commerciaux du marché en cette monnaie, dont l’offre restait très réticente à se placer en dehors de la Banque du Liban (BDL). Dans ces conditions, l’action de la BDL est demeurée la plus déterminante de la tendance. En maintenant ainsi sa fourchette d’intervention entre 1 501,00 LL à l’achat et 1 514,00 LL à la vente, celle-ci est parvenue à faire clôturer le billet vert au même taux moyen indicatif de 1 507,50 LL, comme depuis le 9 septembre 1999. Mais en raison de la rareté de l’offre en dehors de la BDL, la devise américaine devait être pratiquement négociée dans les transactions interbancaires au point supérieur de cette fourchette d’intervention, ont indiqué les cambistes de la place. Et d’ajouter que le...