La dernière Mini, voiture symbole des années 60 en Grande-Bretagne, est sortie mercredi des chaînes de production du constructeur Rover à Longbridge, près de Birmingham (centre de l’Angleterre). La Mini, un modèle de conception révolutionnaire lors de son lancement en 1959, va céder la place à une nouvelle Mini, plus longue, qui sera fabriquée par le constructeur allemand BMW à Oxford (sud de l’Angleterre). BMW a conservé la propriété de la marque Mini après avoir revendu en mai dernier le constructeur Rover, que la société allemande n’a jamais réussi à remettre à flot après l’avoir acquis en 1994. La sortie de la Mini – la dernière des 5 387 862 unités produites à Longbridge – a été l’occasion d’une cérémonie aux accents plutôt nostalgiques dans la plus grande usine automobile britannique, à l’avenir aujourd’hui très incertain. Les ventes de la Mini étaient tombées à 12 000 exemplaires l’an dernier et à 8 000 cette année, la voiture pâtissant du surcoût suscité par sa production largement manuelle. Les nombreux amoureux de la Mini n’auront pas à se battre pour acquérir le dernier exemplaire sorti de Longbridge : la voiture, de couleur rouge et immatriculée 1959-2000, rejoindra le premier modèle produit en 1959 dans le musée de l’automobile de Gaydon (centre de l’Angleterre). La Mini avait à l’origine été conçue par un ingénieur d’origine grecque, Alex Issigonis, comme une voiture pour petit budget à la consommation économique, après la crise du canal de Suez en 1956. Mais la forme originale du véhicule lui avait valu de devenir un des symboles des «Swinging Sixties» britanniques et d’être adopté aussi bien par les Beatles Paul McCartney et Ringo Starr que par le chanteur des Rolling Stones Mick Jagger ou l’acteur Peter Sellers. BMW entend commercialiser à partir de 2001 la nouvelle Mini – présentée au dernier Salon mondial de l’auto à Paris – et en porter la production à moyen terme à 200 000 exemplaires/an. Les fanatiques de la Mini «historique» crient cependant à la trahison, dans leurs forums de discussion sur l’Internet, en accusant le constructeur allemand de n’avoir gardé que le nom mais rien du charme de la voiture. L’usine de Longbridge doit de son côté reprendre la fabrication de la Rover 75, jusqu’à présent issue des chaînes de l’usine d’Oxford mais avec une production d’une ampleur nettement plus réduite, au moins dans un premier temps.
La dernière Mini, voiture symbole des années 60 en Grande-Bretagne, est sortie mercredi des chaînes de production du constructeur Rover à Longbridge, près de Birmingham (centre de l’Angleterre). La Mini, un modèle de conception révolutionnaire lors de son lancement en 1959, va céder la place à une nouvelle Mini, plus longue, qui sera fabriquée par le constructeur allemand BMW à Oxford (sud de l’Angleterre). BMW a conservé la propriété de la marque Mini après avoir revendu en mai dernier le constructeur Rover, que la société allemande n’a jamais réussi à remettre à flot après l’avoir acquis en 1994. La sortie de la Mini – la dernière des 5 387 862 unités produites à Longbridge – a été l’occasion d’une cérémonie aux accents plutôt nostalgiques dans la plus grande usine automobile britannique, à...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.