Des centaines de manifestants s'attaquent à l'ambassade US à Damas
le 05 octobre 2000 à 00h00
Un groupe d’apatrides, qui observe un sit-in dans le sud de l’Irak, a menacé hier de recourir aux armes pour assurer son droit au retour au Koweït, qui a qualifié la protestation de pure propagande de Bagdad. «Ne nous poussez pas à jeter le rameau d’olivier pour prendre les armes», ont averti les protestataires dans un message adressé au secrétaire général de l’Onu Kofi Annan. Rassemblés sur un terrain sablonneux, à quelques dizaines de mètres de la frontière avec le Koweït, près de la bourgade irakienne Safwan, les apatrides sont «déterminés à rester sur place jusqu’à la satisfaction de leurs revendications», a-t-il déclaré. Quelque 38 tentes ont été dressées sur place, d’où les protestataires ont lancé dans le ciel des ballons qui, selon eux, contiennent des lettres destinées à «nos parents restés au Koweït». Le Koweït estime à 102 000 personnes le nombre des apatrides, ou «bidoun» («sans» nationalité, en arabe), vivant dans l’émirat contre 225 000 avant l’invasion irakienne en août 1990. Après sa libération, il avait expulsé près de 105 000 apatrides, accusés d’avoir collaboré avec l’armée de Bagdad. Le Koweït, redoutant des incursions, avait dépêché des unités d’élite de son armée et placé en état d’alerte maximale ses troupes et forces de police, déjà déployées dans le nord de l’émirat.
Un groupe d’apatrides, qui observe un sit-in dans le sud de l’Irak, a menacé hier de recourir aux armes pour assurer son droit au retour au Koweït, qui a qualifié la protestation de pure propagande de Bagdad. «Ne nous poussez pas à jeter le rameau d’olivier pour prendre les armes», ont averti les protestataires dans un message adressé au secrétaire général de l’Onu Kofi Annan. Rassemblés sur un terrain sablonneux, à quelques dizaines de mètres de la frontière avec le Koweït, près de la bourgade irakienne Safwan, les apatrides sont «déterminés à rester sur place jusqu’à la satisfaction de leurs revendications», a-t-il déclaré. Quelque 38 tentes ont été dressées sur place, d’où les protestataires ont lancé dans le ciel des ballons qui, selon eux, contiennent des lettres destinées à «nos parents...
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