L’Iran a décidé d’aider son ancien ennemi, l’Irak, à briser l’embargo aérien qu’il subit, en acceptant le principe de l’utilisation de son espace aérien pour de futurs vols Moscou-Bagdad et en autorisant le survol de l’Irak pour les vols Téhéran-Damas. Les vols Téhéran-Damas, essentiellement destinés aux pèlerinages, survoleront prochainement non plus la Turquie, mais l’Irak, a annoncé le ministre iranien des Transports, Mahmoud Hodjati, à l’issue d’une rencontre lundi avec son homologue irakien Ahmed Morteza. L’Iran, qui a été en guerre de 1980 à 1988 avec l’Irak, avait condamné l’occupation du Koweït par l’armée irakienne en août 1990, mais n’avait pas soutenu la guerre du Golfe, dirigée par les États-Unis, ni les différents embargos économiques contre Bagdad. Mais Téhéran avait appliqué toutes les sanctions préconisées, et a même récemment entrepris d’arraisonner les navires transportant du pétrole irakien de contrebande dans le Golfe. Les États-Unis et la Grande-Bretagne s’attachent à faire respecter deux «zones d’exclusion aérienne» en Irak, l’une au nord et l’autre au sud. «Compte tenu de ce que le survol de la Turquie est inadéquat pour ces liaisons (Téhéran-Damas), et dans le désir de développer ses relations avec l’Irak, en particulier dans les transports, l’Iran pense que ces vols doivent passer par l’Irak», a déclaré le ministre iranien, cité par Irna. Aucune date n’a été fixée et la compagnie Iran Air, qui organise deux vols hebdomadaires en direction de Damas – la compagnie privée Caspian Airlines en propose trois –, a refusé d’indiquer si de nouvelles dispositions avaient déjà été prises.
L’Iran a décidé d’aider son ancien ennemi, l’Irak, à briser l’embargo aérien qu’il subit, en acceptant le principe de l’utilisation de son espace aérien pour de futurs vols Moscou-Bagdad et en autorisant le survol de l’Irak pour les vols Téhéran-Damas. Les vols Téhéran-Damas, essentiellement destinés aux pèlerinages, survoleront prochainement non plus la Turquie, mais l’Irak, a annoncé le ministre iranien des Transports, Mahmoud Hodjati, à l’issue d’une rencontre lundi avec son homologue irakien Ahmed Morteza. L’Iran, qui a été en guerre de 1980 à 1988 avec l’Irak, avait condamné l’occupation du Koweït par l’armée irakienne en août 1990, mais n’avait pas soutenu la guerre du Golfe, dirigée par les États-Unis, ni les différents embargos économiques contre Bagdad. Mais Téhéran avait...
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