La sprinteuse sri lankaise Susanthika Jayasinghe, qui a apporté à son pays sa première médaille olympique depuis 1948 en prenant la 3e place du 200 m aux Jeux de Sydney, est au cœur d’une nouvelle polémique après avoir de nouveau accusé le ministre des Sports de harcèlement sexuel. Le quotidien gouvernemental Daily News a accusé lundi l’athlète de parler à tort et à travers et de nuire ainsi à son pays. Le Premier ministre Ratnasiri Wickremanayake a également critiqué Jayasinghe pour avoir porté pendant les Jeux un ruban jaune, symbole d’une campagne au Sri Lanka pour des élections législatives propres et honnêtes le 10 octobre. Les ennuis de Jayasinghe avec les autorités sri lankaises avaient débuté après sa médaille d’argent remportée aux championnats du monde d’Athènes en 1997, quand l’athlète avait accusé le ministre des Sports, S. B. Dissanayake, de harcèlement. Mais pour la première fois dimanche, l’athlète s’est faite plus directe dans ses accusations dans une interview au journal privé Sunday Times en désignant nommément le ministre. «Le ministre, il voulait faire l’amour avec moi. Mais j’ai refusé. Je suis mariée», a-t-elle déclaré au journal. Jayasinghe était revenue au Sri Lanka avant les Jeux après s’être entraînée plusieurs mois aux États-Unis, suite à ses ennuis avec les autorités sri lankaises qu’elle accuse d’avoir voulu «ruiner sa carrière». L’athlète a également été inquiétée pour une affaire de dopage. La Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) avait abandonné, en octobre dernier, les poursuites contre la sprinteuse sri lankaise, après qu’elle eut été suspendue pendant quatre mois suite à un contrôle positif à la nandrolone en avril 1998. Les poursuites avaient été abandonnées «en raison de la difficulté à mettre en œuvre une procédure judiciaire».
La sprinteuse sri lankaise Susanthika Jayasinghe, qui a apporté à son pays sa première médaille olympique depuis 1948 en prenant la 3e place du 200 m aux Jeux de Sydney, est au cœur d’une nouvelle polémique après avoir de nouveau accusé le ministre des Sports de harcèlement sexuel. Le quotidien gouvernemental Daily News a accusé lundi l’athlète de parler à tort et à travers et de nuire ainsi à son pays. Le Premier ministre Ratnasiri Wickremanayake a également critiqué Jayasinghe pour avoir porté pendant les Jeux un ruban jaune, symbole d’une campagne au Sri Lanka pour des élections législatives propres et honnêtes le 10 octobre. Les ennuis de Jayasinghe avec les autorités sri lankaises avaient débuté après sa médaille d’argent remportée aux championnats du monde d’Athènes en 1997, quand l’athlète...
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