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Actualités - Conferences Et Seminaires

Transport Séminaire du département commercial de la MEA

Qui ne connaît pas ce désagréable état où une immense faiblesse s’empare du corps, accompagnée d’une lassitude qui rend le moindre effort difficile ? Comme si subitement toutes les ressources de l’organisme étaient taries, on n’a qu’une seule envie : bouger le moins possible. Si cet état, qu’on appelle «coup de pompe» dans le langage courant, se répète souvent, il est nécessaire de faire le point. Sommeil, alimentation, fatigue, humeur doivent être passés au crible pour découvrir les responsables de ces crises d’atonie. Pour se sentir bien, chaque individu a besoin d’un certain nombre d’heures de sommeil : six, sept, huit heures, selon sa constitution. Si la durée nécessaire au repos est écourtée, l’organisme s’en ressent. Il en est de même si un repos proportionnel ne suit pas un effort ou des activités exigeant une énergie ou une durée supplémentaire. Si le sommeil réparateur est moins long qu’exigé par l’organisme, le coup de pompe au cours de la journée signale le manque et le besoin de récupérer. L’importance de l’alimentation Si les régimes de famine sont excellents pour la ligne, ils le sont beaucoup moins pour l’équilibre organique, surtout en hiver. Un régime alimentaire, une carence ou une insuffisance ne permettent pas d’emmagasiner assez de calories pour lutter contre la baisse de la température en hiver, la perte des réserves caloriques lors de l’effort ou l’excès d’activité. Le coup de pompe concrétise la panne d’essence. Nombre de coups de pompe survenant vers 17 heures s’expliquent par des repas de midi insuffisants, déséquilibrés ou carencés en éléments énergétiques, surtout en hiver. Divers facteurs, autant de raisons Un surplus de fatigue, un manque de sommeil, une période d’activité intense sans repos peuvent entraîner des baisses épisodiques du tonus. Une infection virale peut aussi en être responsable, comme une dépense physique épisodique trop importante. Si aucune des raisons énumérées ne peut être en cause, l’avis médical s’impose afin de déceler la raison de cette soudaine lassitude...
Qui ne connaît pas ce désagréable état où une immense faiblesse s’empare du corps, accompagnée d’une lassitude qui rend le moindre effort difficile ? Comme si subitement toutes les ressources de l’organisme étaient taries, on n’a qu’une seule envie : bouger le moins possible. Si cet état, qu’on appelle «coup de pompe» dans le langage courant, se répète souvent, il est nécessaire de faire le point. Sommeil, alimentation, fatigue, humeur doivent être passés au crible pour découvrir les responsables de ces crises d’atonie. Pour se sentir bien, chaque individu a besoin d’un certain nombre d’heures de sommeil : six, sept, huit heures, selon sa constitution. Si la durée nécessaire au repos est écourtée, l’organisme s’en ressent. Il en est de même si un repos proportionnel ne suit pas un effort ou des...