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Actualités - Chronologie

Albright défend les sanctions

La secrétaire d’État américaine Madeleine Albright a pris la défense du régime de sanctions internationales contre l’Irak, tout en admettant qu’il pouvait être amélioré. Ce régime d’embargo, qui permet toutefois à l’Irak de vendre du pétrole contre des produits alimentaires et médicaux (pétrole contre nourriture), «fonctionne assez bien, (mais) est-il parfait ? Non», a déclaré Mme Albright à plusieurs agences de presse internationales. «Il ne fait pas de doute qu’il y a des problèmes avec certains aspects» de ces sanctions, a-t-elle déclaré, tout en réaffirmant la volonté de Washington de les voir pénaliser le régime irakien sans «punir le peuple d’Irak». Le chef de la diplomatie américaine a toutefois souligné que les États-Unis n’entendaient pas baisser la garde devant Bagdad. «Nous pensons qu’il faut garder Saddam Hussein enfermé dans sa boîte, afin qu’il ne puisse pas menacer ses voisins ni menacer son peuple», a-t-elle affirmé, soulignant que l’Irak devait toujours se plier à la décision des Nations unies d’envoyer des inspecteurs pour vérifier son désarmement. «Il ne fait pas de secret que d’autres ont des vues différentes sur ce sujet», a-t-elle poursuivi, faisant allusion aux divergences avec la Russie, la Chine ou la France au sein du Conseil de sécurité de l’Onu à propos de l’Irak. «Il est de notre responsabilité de garder le cap et de faire que le système des sanctions fonctionne», a-t-elle ajouté. Rappelant le rôle des États-Unis pour prendre la direction de la coalition internationale qui a permis la libération du Koweït en 1991, elle a estimé que Washington continuait aujourd’hui «à agir comme une puissance mondiale responsable» sur le dossier irakien. Un haut responsable des Nations unies a sévèrement critiqué le Comité des sanctions pour retarder la fourniture à l’Irak de matériel destiné à réparer ses infrastructures pétrolières. Benon Sevan, responsable du bureau pour l’Irak devant le Conseil de sécurité de l’Onu, a estimé que Bagdad ne pourra probablement pas maintenir sa production de pétrole à son niveau actuel s’il ne peut rapidement réparer ses infrastructures pétrolières.
La secrétaire d’État américaine Madeleine Albright a pris la défense du régime de sanctions internationales contre l’Irak, tout en admettant qu’il pouvait être amélioré. Ce régime d’embargo, qui permet toutefois à l’Irak de vendre du pétrole contre des produits alimentaires et médicaux (pétrole contre nourriture), «fonctionne assez bien, (mais) est-il parfait ? Non», a déclaré Mme Albright à plusieurs agences de presse internationales. «Il ne fait pas de doute qu’il y a des problèmes avec certains aspects» de ces sanctions, a-t-elle déclaré, tout en réaffirmant la volonté de Washington de les voir pénaliser le régime irakien sans «punir le peuple d’Irak». Le chef de la diplomatie américaine a toutefois souligné que les États-Unis n’entendaient pas baisser la garde devant Bagdad. «Nous...