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Actualités - Chronologie

Mode de vie La nouvelle manière de dormir

La chambre à coucher n’est plus ce qu’elle était... On y dort, bien sûr, et on y place obligatoirement son lit... Mais on y regarde la télévision aussi, on s’y remet d’aplomb, on lit, on écrit, on s’y retrouve entre amies et amis, on s’y refugie, on s’abandonne... La télévision déserte le salon mais elle reste présente dans la chambre. Même si la chambre n’est pas encore un lien de représentation sociale, elle est une pièce conviviale, plus intime que les autres. Elle entraîne, ainsi, deux priorités : confort et esthétique. Si de l’aveu général nous dormons plus mal que nos parents (stressés, nous souffrons plus de troubles du sommeil), nous souhaitons que cette pièce devient un refuge, une pièce à vivre, un cocon douillet... Cette chambre que pendant si longtemps était strictement confidentielle à accéder, comme au XVIIIe siècle en France, à son étape conviviale... La révolution du blanc... Si la chambre à coucher évolue, il n’est pas question que le linge reste statique. Et puis, il ne faut plus parler de «blanc», puisque draps, couettes et couvre-lits sont fleuris, imprimés, rayés, colorés. Rarement, presque jamais blancs! Autre changement: couettes et draps ont grandi! Le Journal du textile signale au terme d’une enquête, que les lits se mettant au large leurs accessoires ont dû suivre la croissance. Il n’est plus question, paraît-il, d’attraper une pneumonie lorsque le partenaire se retourne dans le lit qu’on partage. Ni non plus avoir le dos à l’air en changeant de position dans son lit de solitaire, bien plus large aujourd’hui que dans le passé récent... Les fabricants s’y mettent de la partie. Un effort important a été effectué, et désormais couettes et draps sont antitranspirants et antiallergiques. Quant aux oreillers, ils sont comme les matelas, interdits sous peine d’anéantissement aux bactéries et aux acariens. Les formats des oreillers se modifient aussi. Il n’est plus question qu’ils soient carrés. Les formats carrés (65 cm x 65 cm) sont appréciés autant sur le plan anatomique que celui de la décoration. Mais comme les petits pains, ils se multiplient: dorénavant quatre à cinq oreillers sur le lit rendent la chambre plus convivial et le repos plus confortable... Les couvertures immitent les couettes : en légèreté, en pouvoir de rechauffement, en entretien. Légères comme un souffle, elles se lavent en machine, et en esthétique elles rivalisent les plaids avec un éventail de couleurs qui ferait pâlir. Impressionnistes et fauves...
La chambre à coucher n’est plus ce qu’elle était... On y dort, bien sûr, et on y place obligatoirement son lit... Mais on y regarde la télévision aussi, on s’y remet d’aplomb, on lit, on écrit, on s’y retrouve entre amies et amis, on s’y refugie, on s’abandonne... La télévision déserte le salon mais elle reste présente dans la chambre. Même si la chambre n’est pas encore un lien de représentation sociale, elle est une pièce conviviale, plus intime que les autres. Elle entraîne, ainsi, deux priorités : confort et esthétique. Si de l’aveu général nous dormons plus mal que nos parents (stressés, nous souffrons plus de troubles du sommeil), nous souhaitons que cette pièce devient un refuge, une pièce à vivre, un cocon douillet... Cette chambre que pendant si longtemps était strictement confidentielle...