Les Jeux olympiques de Sydney vont être un grand festival de la technologie moderne, les exploits des athlètes étant enregistrés et analysés, seconde par seconde, mètre par mètre, grâce à une batterie d’équipements ultramodernes. L’ère de la «photo finish» en noir et blanc est terminée, place aux images digitales, aux puces électroniques, qui permettront à des milliers de spectateurs et des millions de téléspectateurs d’être informés en permanence avec un luxe de détails. Swatch, le chronométreur officiel des Jeux, promet que les caméras enverront directement les images à un ordinateur qui les transmettra aussitôt vers les écrans des stades et les chaînes de télévision pour diffusion dans le monde entier. «Il n’y aura pas d’images prises par des caméras normales aux Jeux de Sydney, affirme Mike Gibbons, ingénieur chez Swatch. La totalité du corps, du vélo ou du bateau sera visible sur la ligne d’arrivée au moment précis où l’image sera enregistrée». «Dans le saut en longueur et à la perche, nous allons donner la vitesse maximum atteinte par l’athlète pendant sa course d’élan. Dans le passé, on s’occupait seulement de la longueur ou de la hauteur du saut, maintenant on peut aussi illustrer la vitesse», a-t-il ajouté. Les coureurs de marathon aussi seront suivis de près, littéralement pas à pas, grâce à de petites puces électroniques installées dans les lacets de leurs chaussures : tous les cinq kilomètres, leur temps de passage sera envoyé automatiquement aux tableaux électroniques, aux officiels et surtout aux téléspectateurs. Des puces dans les lacets Les mêmes systèmes seront utilisés pour la marche, le cyclisme sur route et le triathlon. Les techniciens ont dû trouver des solutions ingénieuses pour placer ces «transpondeurs», qui pèsent environ cinq grammes, à un endroit où ils ne gêneront pas les athlètes. Pour les coureurs, ce sera les lacets, pour les triathlètes, une bande velcro autour de la cheville et pour les cyclistes, un transpondeur format carte de crédit, dans une poche de leur dossard. Sur l’eau, certains bateaux seront équipés d’un mini-GPS capable de transmettre leur position au mètre près. Enfin, comme les Jeux de Sydney se veulent écologiques, un «concept car» aussi révolutionnaire que propre, incapable d’émettre le moindre gaz toxique, ouvrira la route devant les coureurs et les coureuses du marathon. Dessinée par Opel, dont la marque sœur en Australie, Holden (groupe General Motors), est transporteur officiel des Jeux, cette voiture fonctionne à l’hydrogène. Elle a été baptisée «Hydrogen1».
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Les Jeux olympiques de Sydney vont être un grand festival de la technologie moderne, les exploits des athlètes étant enregistrés et analysés, seconde par seconde, mètre par mètre, grâce à une batterie d’équipements ultramodernes. L’ère de la «photo finish» en noir et blanc est terminée, place aux images digitales, aux puces électroniques, qui permettront à des milliers de spectateurs et des millions de téléspectateurs d’être informés en permanence avec un luxe de détails. Swatch, le chronométreur officiel des Jeux, promet que les caméras enverront directement les images à un ordinateur qui les transmettra aussitôt vers les écrans des stades et les chaînes de télévision pour diffusion dans le monde entier. «Il n’y aura pas d’images prises par des caméras normales aux Jeux de Sydney, affirme Mike...