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Actualités - Chronologie

La gazette

Elle est bonne ? Certains plaignent les triathlètes qui vont devoir plonger dans l’eau à 16 degrés de la baie de Sydney samedi. Une des concurrentes, l’Écossaise Stéphanie Forrester, ne s’en formalise pas. En sortant d’un entraînement mercredi, elle a avoué : «Elle est très bonne. Quand je nage en mer du Nord près d’Aberdeen, il m’arrive d’être engourdie, pas ici». Taxis. Une surtaxe de 10 % appliquée aux courses des 4 000 taxis de Sydney pendant la durée des Jeux olympiques est entrée en vigueur mercredi et le restera jusqu’au 4 octobre. Les demandes de courses par téléphone sont passées de 200 000 par semaine en temps ordinaire à 1,7 million la semaine passée. Radiateurs. Les nuits restent fraîches, entre 8 et 10 degrés, et les chambres froides. Le Media Village, qui accueille plus de 4 000 journalistes dans le quartier de Lidcombe, non loin du Parc Olympique, a reçu le renfort de 200 radiateurs. Ristorante. Christian Vieri, le buteur vedette de l’équipe de football italienne au dernier Mondial, a passé toute son enfance à Sydney où son père jouait dans le club de Marconi. Christian est revenu dans la capitale de la Nouvelle-Galles du Sud pour installer un restaurant tenu par son ami Attilio dans le quartier qui bouge, à Darling Harbour. Inauguré l’an dernier, le resto s’appelle Vieri, tout simplement. Moisson. La revue américaine Sports Illustrated, dans son numéro spécial JO, ne pronostique qu’onze médailles d’or pour la France : six en cyclisme (trois pour les dames: une pour Clignet et deux pour Ballanger, trois pour les messieurs : Tournant, Gané, vitesse par équipes), une en voile (Gildas Philippe et Tanguy Cariou en 470), deux en taekwondo (Myriam Baverel et Pascal Gentil), une en athlétisme (Eunice Barber), et une en aviron (4 sans barreur poids léger). Trou sévère. Le manque de régularité et de concentration des Russes est une constante dans la plupart des sports. On a vu Evgueni Kafelnikov laisser filer des matches de tennis de façon incompréhensible ou la sélection de hockey sur glace bâcler, devant son public à Saint-Pétersbourg, le dernier championnat du monde en mai. «Mais en hand, c’est quand même moins souvent... Ils n’ont jamais de trou sévère», regrette Bruno Martini, le gardien de l’équipe de France de handball, pour qui la Russie et la Suède apparaissent quasi intouchables dans le tournoi olympique. Presse. La presse écrite française est venue en nombre à Sydney avec des représentants de vingt-neuf quotidiens, quatre hebdomadaires, onze agences photographiques, deux agences texte, quatre revues fédérales et dix magazines spécialisés. Accueil. Quelque 300 membres de la communauté libanaise ont réservé un accueil chaleureux, avec musique et danses, aux sept athlètes du pays qui sont arrivés mardi à Sydney. La communauté libanaise compte 350 000 personnes à Sydney pour 500 000 dans toute l’Australie. Le meilleur espoir du sport libanais aux JO est Joe Salem, un tireur. Arc-en-ciel. L’Australie est un pays d’immigration. Pour preuve, il suffit de consulter la liste des handballeurs de l’équipe nationale : l’équipe compte sept Australiens de souche. Les autres joueurs sont originaires du Danemark, de Roumanie, de Papouasie-Nouvelle Guinée, de Yougoslavie (trois), d’Espagne et d’Allemagne. Flamme. Le cricket sport roi en Australie va très certainement s’inviter aux JO. Au petit jeu des pronostics, c’est en effet le joueur de cricket australien Don Bradman, 92 ans, véritable légende dans son pays, qui devrait allumer la flamme des Jeux de l’an 2000. Favori des sondages, et du Premier ministre John Howard, il est préféré à la nageuse Dawn Fraser. Hymne gag. Quand le Kazakh Dimitry Gaag devint champion du monde de triathlon en 1999, l’Union internationale de triathlon (Itu) en fut si surprise qu’elle fut incapable de trouver l’hymne national du Kazakhstan au moment de la remise des médailles. On joua donc la musique du film Les chariots de feu à la place. Pareil gag ne pourrait se reproduire si Gaag devenait champion olympique dimanche. Tous les hymnes nationaux des deux cents pays participants ont en effet été soigneusement enregistrés bien avant l’ouverture des Jeux. Contraste. Dès que leur programme leur en laisse le temps dans la journée, les joueurs de base-ball cubains cherchent le soleil qui réchauffe Sydney entre la fin de matinée et l’heure du thé. Il faut dire qu’ils ont quitté leur île où le thermomètre dépasse largement les 30 degrés pour des Jeux d’été bien souvent en-dessous de 10 degrés. Marie-Jo point Com. La Française Marie-José Pérec a désormais son site officiel Internet (www.mariejoperec.com). Pendant toute la durée des JO, l’athlète guadeloupéenne «communiquera de manière privilégiée avec ses fans par l’intermédiaire» de ce site abrité par athleteline.com. Dans un premier éditorial, Pérec dénonce l’attitude de la presse australienne qui «colporte des rumeurs». «J’ai l’impression que tout est fabriqué pour me déstabiliser», écrit-elle. Sommeil. Le Français David Douillet réclame le sommeil. «Je me demande pourquoi il fait jour», soulignait-il deux jours après son arrivée. Le champion olympique de judo ne dort pas, ou mal. Cette insomnie n’avive cependant pas une éventuelle pression concernant sa charge de porte-drapeau. «Je n’y pense pas du tout, souligne-t-il. Mais, j’ai hâte d’y être». Intelligence. Le Français Djamel Bouras est affûté verbalement. À un journaliste qui évoquait une possible revanche sur ses malheurs depuis son titre d’Atlanta (17 mois de suspension), le champion olympique a répliqué : «Je pensais que vous auriez l’intelligence de ne pas me poser cette question». Mutin. David Douillet a posé pour les photographes devant la réplique du Bounty, le célèbre vaisseau du capitaine Bligh qui avait brûlé en 1789, utilisé pour des croisières. Ce bateau avait servi pour le film Mutiny on the Bounty. Le porte-drapeau de l’équipe de France arborait, bien sûr, un oriflamme tricolore.
Elle est bonne ? Certains plaignent les triathlètes qui vont devoir plonger dans l’eau à 16 degrés de la baie de Sydney samedi. Une des concurrentes, l’Écossaise Stéphanie Forrester, ne s’en formalise pas. En sortant d’un entraînement mercredi, elle a avoué : «Elle est très bonne. Quand je nage en mer du Nord près d’Aberdeen, il m’arrive d’être engourdie, pas ici». Taxis. Une surtaxe de 10 % appliquée aux courses des 4 000 taxis de Sydney pendant la durée des Jeux olympiques est entrée en vigueur mercredi et le restera jusqu’au 4 octobre. Les demandes de courses par téléphone sont passées de 200 000 par semaine en temps ordinaire à 1,7 million la semaine passée. Radiateurs. Les nuits restent fraîches, entre 8 et 10 degrés, et les chambres froides. Le Media Village, qui accueille plus de 4 000...