Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Succès Barbara Bui : exalter le métissage (photos)

Si pour certains le métissage est source de complexes et d’épreuves, pour d’autres il fertilise l’imagination et pousse à l’exaltation de la différence. C’est bien le cas de Barbara Bui dont la griffe est en train de gagner du terrain. Son style discret, ses couleurs jamais vives, sa ligne épurée imposent dans un prêt-à-porter si pléthorique un regard plus attentif, moins tape à l’œil et un raffinement exprimé surtout par la grande simplicité des formes. Barbara Bui est franco-vietnamienne. Vivant en France, elle est imprégnée de culture occidentale, son métissage lui inspire une sensualité raffinée, une sensibilité envers la matière, le toucher, l’odeur, la couleur, rare dans la création occidentale. «C’est L’éloge de l’ombre de Tanizaki qui m’a appris ce qu’il y avait d’asiatique en moi. J’aime les demi-teintes, la pénombre, la lumière des bougies. Rien d’agressif, rien de direct. C’est pour moi le gage d’une certaine idée de la sensualité, de la subtilité», explique-t-elle. «Je me saoule de touchers et d’odeurs. J’aime la main qui accroche sur un drap de coton raide, j’aime l’odeur du propre. Mais aussi de la laine, de ces tricots dont je n’arrive jamais à me séparer parce qu’ils me rappellent de bons souvenirs... Je ne m’attache jamais aux vêtements sophistiqués, aux tenues que l’on porte pour une soirée, tenues d’apparat que l’on ne s’approprie jamais, que l’on a rarement envie de reporter... Ceux-là ne laissent pas de traces... Ne parlent pas...».
Si pour certains le métissage est source de complexes et d’épreuves, pour d’autres il fertilise l’imagination et pousse à l’exaltation de la différence. C’est bien le cas de Barbara Bui dont la griffe est en train de gagner du terrain. Son style discret, ses couleurs jamais vives, sa ligne épurée imposent dans un prêt-à-porter si pléthorique un regard plus attentif, moins tape à l’œil et un raffinement exprimé surtout par la grande simplicité des formes. Barbara Bui est franco-vietnamienne. Vivant en France, elle est imprégnée de culture occidentale, son métissage lui inspire une sensualité raffinée, une sensibilité envers la matière, le toucher, l’odeur, la couleur, rare dans la création occidentale. «C’est L’éloge de l’ombre de Tanizaki qui m’a appris ce qu’il y avait d’asiatique en moi....