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Actualités - Chronologie

En bref Afrique du sud Mobilisation policière au Cap après deux attentats

Les forces de police sont en état d’alerte au Cap après l’assassinat d’un juge antiterroriste et l’explosion d’une voiture piégée, attribués par le ministre sud-africain de la Sûreté à une milice d’autodéfense islamiste, le Pagad. Des mesures spéciales ont été prises pour protéger des magistrats «cibles potentielles» et des renforts – policiers en uniformes, membres des services de renseignement et effectifs de l’unité d’élite les Scorpions – ont été envoyés au Cap. Le ministre de la Sûreté, Steve Tshwete, se déclare «absolument persuadé» que les deux attentats étaient le fait de la milice d’autodéfense islamiste, le Pagad (Peuple contre le gangstérisme et la drogue). Mais la milice, devenue l’ennemi n°1 selon le ministre de la Sûreté, a nié qu’un seul de ses membres ait été impliqué dans la campagne d’attentats. La vague d’attentats dans la région du Cap (sud-ouest) a fait en trois ans 3 morts et 105 blessés, selon la police. La police du Cap a formellement établi un lien entre l’assassinat le 7 septembre d’un juge antiterroriste et l’explosion le lendemain d’une voiture piégée.
Les forces de police sont en état d’alerte au Cap après l’assassinat d’un juge antiterroriste et l’explosion d’une voiture piégée, attribués par le ministre sud-africain de la Sûreté à une milice d’autodéfense islamiste, le Pagad. Des mesures spéciales ont été prises pour protéger des magistrats «cibles potentielles» et des renforts – policiers en uniformes, membres des services de renseignement et effectifs de l’unité d’élite les Scorpions – ont été envoyés au Cap. Le ministre de la Sûreté, Steve Tshwete, se déclare «absolument persuadé» que les deux attentats étaient le fait de la milice d’autodéfense islamiste, le Pagad (Peuple contre le gangstérisme et la drogue). Mais la milice, devenue l’ennemi n°1 selon le ministre de la Sûreté, a nié qu’un seul de ses membres ait été...