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Actualités - Chronologie

Marco Polo n'a pas menti

Marco Polo (1254-1324) a bien visité la Chine et le récit de son voyage n’est pas un plagiat, a affirmé un historien chinois cité par l’agence Chine nouvelle. Dang Baohai, professeur de la prestigieuse Université de Pékin (Beida), estime que trois passages du Livre des merveilles rédigé par Marco Polo à la fin de sa vie prouvent que le voyageur a bien vu la Chine de ses propres yeux et ne s’est pas contenté de recopier des textes persans. Marco Polo rapporte en effet une légende concernant la naissance d’un prince mongol, fait état de la destruction de remparts ordonnés par la dynastie mongole (1271-1368) régnant à l’époque sur la Chine et évoque un ordre de l’empereur Kubilai Khan de planter des arbres le long des routes. «Cela est conforme aux documents historiques tant perses que chinois», souligne Dang Baohai. «Il s’agit d’événements mineurs que les gens ignorent généralement. Marco Polo ne les aurait pas notés dans ses carnets de voyage s’il ne les avait pas vus de ses propres yeux», a ajouté l’historien. En 1995, l’historienne britannique Frances Wood avait lancé la polémique en affirmant que l’Italien n’avait jamais mis les pieds en Chine. Elle soulignait que Marco Polo ne mentionnait pas la Grande Muraille et que son passage supposé à la cour des empereurs mongols n’était évoqué nulle part dans les archives chinoises de l’époque.
Marco Polo (1254-1324) a bien visité la Chine et le récit de son voyage n’est pas un plagiat, a affirmé un historien chinois cité par l’agence Chine nouvelle. Dang Baohai, professeur de la prestigieuse Université de Pékin (Beida), estime que trois passages du Livre des merveilles rédigé par Marco Polo à la fin de sa vie prouvent que le voyageur a bien vu la Chine de ses propres yeux et ne s’est pas contenté de recopier des textes persans. Marco Polo rapporte en effet une légende concernant la naissance d’un prince mongol, fait état de la destruction de remparts ordonnés par la dynastie mongole (1271-1368) régnant à l’époque sur la Chine et évoque un ordre de l’empereur Kubilai Khan de planter des arbres le long des routes. «Cela est conforme aux documents historiques tant perses que chinois», souligne Dang...