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Actualités - Chronologie

Yohji Yamamoto Le plus polyvalent des créateurs (photos)

Yohji Yamamoto, le styliste japonais n’est pas seulement le plus extravagant des créateurs mais aussi le plus polyvalent des couturiers. Ceinture noire de karaté, chanteur, musicien, fondateur du label Concipio Recordsi, Yamamoto est avant tout un artiste rebelle. Ses vêtements étonnent, reflétant une inspiration débordée, une conception très personnelle du vêtement. Tissus chiffonnés, manches arrachées, dos à fronces serrées, tuniques rappelant des colis malmenés, vêtements fripés, criblés d’ouverture, à manches en demi-lunes, de découpes. Face à eux, personne ne peut se tromper : c’est griffé Yamamoto... Amoureux de Paris où il présente, avec un égal succès, ses collections depuis 1981, il ne coupe pas les ponts avec le Japon, se proclamant «double et ambivalent» en opposition avec les cercles «avertis» parisiens où il passe pour «maître absolu du style japonais». Personnalité étrange, cet homme proche de la soixantaine, mais d’une apparence étrangement juvénile, artiste polyvalent, amateur de la vie pleine et trépidente et de la couleur noire («le blanc c’est l’absence de couleur, le noir la présence»), avoue suivre un chemin qui se situe «entre couture et sculpture». «Je ne suis pas un intellectuel, proclame-t-il, ma philosophie consiste seulement à embellir». Il reste à définir, certes, ce qu’est la beauté...
Yohji Yamamoto, le styliste japonais n’est pas seulement le plus extravagant des créateurs mais aussi le plus polyvalent des couturiers. Ceinture noire de karaté, chanteur, musicien, fondateur du label Concipio Recordsi, Yamamoto est avant tout un artiste rebelle. Ses vêtements étonnent, reflétant une inspiration débordée, une conception très personnelle du vêtement. Tissus chiffonnés, manches arrachées, dos à fronces serrées, tuniques rappelant des colis malmenés, vêtements fripés, criblés d’ouverture, à manches en demi-lunes, de découpes. Face à eux, personne ne peut se tromper : c’est griffé Yamamoto... Amoureux de Paris où il présente, avec un égal succès, ses collections depuis 1981, il ne coupe pas les ponts avec le Japon, se proclamant «double et ambivalent» en opposition avec les cercles...