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Actualités - Reportages

Palestiniens Amnesty dénonce les atteintes à la liberté d'expression

Amnesty International dénonce dans un rapport publié mardi les atteintes à la liberté d’expression commises par l’Autorité palestinienne qui a fait emprisonner plusieurs dizaines de personnes au cours des six dernières années. Journalistes, responsables religieux, écrivains, fonctionnaires, syndicalistes et universitaires figurent parmi ces personnes qui «avaient exercé pacifiquement leur droit à la liberté d’expression» et qui ont été arrêtées en dehors de tout cadre légal, indique Amnesty dans un communiqué publié à Lausanne. Au moins 13 prisonniers d’opinion ont été incarcérés depuis le début de l’année, précise Amnesty. L’organisation de défense des droits de l’homme cite notamment le cas le plus récent d’Abd al-Fattah Ghanem, conseiller du président Yasser Arafat pour les réfugiés, arrêté le 20 juin dernier après avoir répondu à une convocation de la police palestinienne. M. Abd al-Fattah Ghanem a été maintenu au secret jusqu’au 27 juillet, date à laquelle il a pu rencontrer sa famille. Depuis, il est toujours privé de contacts avec ses avocats et n’a pu revoir ses proches. Selon eux, il a été placé en détention à la suite de ses déclarations sur l’absence de règlement équitable de la question des réfugiés palestiniens. Un policier leur a indiqué qu’il avait été arrêté sur ordre du président Arafat, ajoute Amnesty. L’Autorité palestinienne a également fermé des journaux, centres de recherches, agences de presse ou stations de radio et de télévision qui avaient émis des critiques à son encontre.
Amnesty International dénonce dans un rapport publié mardi les atteintes à la liberté d’expression commises par l’Autorité palestinienne qui a fait emprisonner plusieurs dizaines de personnes au cours des six dernières années. Journalistes, responsables religieux, écrivains, fonctionnaires, syndicalistes et universitaires figurent parmi ces personnes qui «avaient exercé pacifiquement leur droit à la liberté d’expression» et qui ont été arrêtées en dehors de tout cadre légal, indique Amnesty dans un communiqué publié à Lausanne. Au moins 13 prisonniers d’opinion ont été incarcérés depuis le début de l’année, précise Amnesty. L’organisation de défense des droits de l’homme cite notamment le cas le plus récent d’Abd al-Fattah Ghanem, conseiller du président Yasser Arafat pour les réfugiés,...