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Actualités - Chronologie

Israël ne s'attend à aucun changement majeur au Liban

L’armée israélienne ne s’attend à aucun changement majeur au Liban après les élections législatives, mais redoute une reprise des attaques du Hezbollah. «Nous ne voyons aucun changement majeur dans la politique du Liban. Il appliquera les instructions de la Syrie en matière de sécurité», a affirmé le général Gabi Ashkenazi, commandant en chef de la région militaire Nord. L’alliance d’Amal et du Hezbollah s’est imposée aux élections du Liban-Sud. «Je ne crois pas pour autant que le Liban risque de devenir un État de type iranien», a ajouté le général Ashkenazi, en référence à la République islamique d’Iran. Selon lui, Téhéran continue de fournir des armes au Hezbollah, qu’Israël soupçonne de posséder des lanceurs de roquettes katiouchas à longue portée capables d’atteindre des objectifs situés à 100 kilomètres, soit cinq fois la portée normale. «Nous nous tenons prêts à toute éventualité. Nous ne sommes pas au courant d’un projet du Hezbollah de lancer des opérations à court terme, ni d’aucun autre projet de perpétrer des attaques terroristes contre notre frontière», a-t-il ajouté. «S’ils veulent lancer une attaque (...), ils peuvent le faire en quelques secondes», a-t-il ajouté, précisant que les combattants du Hezbollah étaient postés près de la «ligne bleue» tracée par l’Onu, équipés d’armes légères, de mortiers, de lanceurs de katiouchas et de quelques blindés. Il a encore indiqué que l’installation d’une clôture électronique longue de 60 kilomètres à la frontière avec le Liban devait être achevée en novembre, et a reconnu qu’Israël n’avait pas «de bonne réponse» aux katiouchas. Selon lui, ni le Liban ni la Syrie n’ont de véritable intérêt à permettre que la situation se détériore. La frontière israélo-libanaise est restée globalement calme depuis la fin du retrait israélien du Liban le 24 mai, bien que l’État hébreu ait porté plainte devant l’Onu pour d’innombrables incidents mineurs et jets de pierres orchestrés, selon lui, par le Hezbollah. Il a aussi estimé que le Hezbollah «pourrait s’associer à ses frères» lors d’une éventuelle confrontation entre Israël et les Palestiniens si ces derniers proclament unilatéralement un État le 13 septembre. «Nous pensons que le Hezbollah a intérêt à préserver ses capacités militaires, même s’il entend jouer un rôle politique», a-t-il conclu.
L’armée israélienne ne s’attend à aucun changement majeur au Liban après les élections législatives, mais redoute une reprise des attaques du Hezbollah. «Nous ne voyons aucun changement majeur dans la politique du Liban. Il appliquera les instructions de la Syrie en matière de sécurité», a affirmé le général Gabi Ashkenazi, commandant en chef de la région militaire Nord. L’alliance d’Amal et du Hezbollah s’est imposée aux élections du Liban-Sud. «Je ne crois pas pour autant que le Liban risque de devenir un État de type iranien», a ajouté le général Ashkenazi, en référence à la République islamique d’Iran. Selon lui, Téhéran continue de fournir des armes au Hezbollah, qu’Israël soupçonne de posséder des lanceurs de roquettes katiouchas à longue portée capables d’atteindre des objectifs...