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Actualités - Chronologie

Peut-on gommer les vilaines taches ?

Crèmes spéciales et maquillage correcteur permettent de camoufler les petites (ou moins petites) taches brunes, violettes ou blanches ou celles de la couperose (plaques rouges) qui affublent certaines femmes la quarantaine passée. Il s’agit, certes, d’ennemis à effacer car à part le fait d’entacher le visage, elles soulignent que le temps des cerises est passé. Ce qui pour le moral est un poison mortel... Trois moyens permettent de s’attaquer à ces vilaines dénonciatrices: les crèmes spéciales, le maquillage correcteur et les traitements de pointe. Le rouge rosse de la couperose Si le fait qu’une boisson brûlante, un repas trop copieux, une colère violente ou un coup de soleil ardent font monter le sang à la tête et au visage, cela semble tout à fait normal, à condition que le tout revient au normal bien vite. Il existe des cas, nombreux hélas, où «le coup du rouge» devient endémique sinon permanent. L’hérédité joue un rôle déterminant, mais des facteurs acquis contribuent à majorer la tendance ou même à l’installer: les capillaires se dilatent, le rouge afflue et le sang monte au visage. À la longue, les petits vaisseaux se dilatent, se vident mal et les plus fragiles d’entre eux éclatent. On voit ainsi naître sur les ailes du nez, les pommettes, le menton une cartographie rougeâtre très peu esthétique. Le dermatologue désigne l’état comme de la couperose. Premier verdict: le moyen d’éviter la couperose reste la prévention. Même si c’est un peu tard sur le plan curatif, la relaxation, le mouvement (guerre implacable à la sédentarité), l’opposition par un contrôle rigoureux sur soi et les crèmes à base d’actifs spécifiques – vasoconstricteurs – combinés avec un régime alimentaire approprié (guerre à tous les excitants) et une prévention spécifique (relaxation, mouvement régulier, respiration contrôlée) contribuent à resserrer les vaisseaux dilatés et à estomper les rougeurs ou, du moins, à arrêter leur progression. Opération camouflage Pour faire disparaître la rougeur, on peut aussi jouer sur la solution (temporaire malheureusement) du maquillage. Les correcteurs «antirougeur» existent mais il s’agit de subterfuges, à employer deux fois par jour. L’habitude est certes vite prise et on finit par devenir experts en camouflage. Mais le problème ne trouve là qu’une demi-solution. La couperose est un adversaire opiniâtre. Les taches brunes On leur donne des noms différents (lentigo sénile, taches brunes, taches de..., mais en fait il s’agit d’une même cause: les déficiences de la mélanine. Produite par les mélanocytes (les cellules du bronzage), la mélanine atteint la surface de la peau après quelques expositions aux rayons solaires. On pense généralement qu’il s’agit d’une protection naturelle contre les ardeurs du soleil. Or, la protection que la mélanine assure est tout à fait minime. Après un mois d’exposition, cette protection qu’elle concède est l’équivalent d’un indice 2 à propos de produits solaires. Avec l’âge, la mélanine se raréfie à cause d’une baisse importante de la production organique en mélanocytes. Ceux-ci, devenus plus rares, acquièrent la tendance de se regrouper. Ils produisent ainsi des taches et une hyperpigmentation localisée à certains endroits, dont la cause diffère selon les cas. Le soleil, cependant, reste le principal responsable. C’est à la fin de l’été qu’on découvre que, contrairement au reste des parties hâlées certaines, plus ou moins étendues, ne débronzent pas: dos des mains, décolleté, épaules. Indélébiles, ces taches palissent en hiver pour mieux apparaître dès les expositions suivantes. Il semble que le facteur génétique y joue un rôle non négligeable et il en est de même pour la pilule contraceptive. Le cocktail œstrogènes-progestatifs dope la tyrosine, un acide aminé, mais également la fabrication de la mélanine. Vient ensuite s’ajouter à ces causes la prise de certains antihistaminiques, neuroleptiques ou antibiotiques. Ces taches disparaissent à l’arrêt du traitement. Pour certaines taches brunes légères, il existe des crèmes dépigmentantes. Appliquées dans les six mois qui suivent l’apparition des taches, on obtient d’excellents résultats. Autrement, le maquillage fait des merveilles dans le camouflage de semblables ennuis de la peau... Dernier recours si les taches font de la résistance: les peelings. Pratiqués chez le dermatologue, ils détruisent en surface la partie entachée, après un essai afin de vérifier si la peau ne blanchit pas trop ou à l’inverse ne fonce pas sous l’effet du produit. Si tout est normal, il faut calculer une dizaine de jours pour que la peau redevienne tout à fait normal après le peeling. Le passage au laser, enfin, offre depuis quelque temps une solution. À savoir: la période après-laser est aussi délicate que l’intervention elle-même. La zone traitée est sensible à la lumière. Même par temps couvert, un écran total est indispensable.
Crèmes spéciales et maquillage correcteur permettent de camoufler les petites (ou moins petites) taches brunes, violettes ou blanches ou celles de la couperose (plaques rouges) qui affublent certaines femmes la quarantaine passée. Il s’agit, certes, d’ennemis à effacer car à part le fait d’entacher le visage, elles soulignent que le temps des cerises est passé. Ce qui pour le moral est un poison mortel... Trois moyens permettent de s’attaquer à ces vilaines dénonciatrices: les crèmes spéciales, le maquillage correcteur et les traitements de pointe. Le rouge rosse de la couperose Si le fait qu’une boisson brûlante, un repas trop copieux, une colère violente ou un coup de soleil ardent font monter le sang à la tête et au visage, cela semble tout à fait normal, à condition que le tout revient au normal bien vite....