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Actualités - Chronologie

Les athlètes timorais à l'honneur à la cérémonie d'ouverture

Les athlètes du Timor-Oriental seront à l’honneur et défileront devant les Australiens à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Sydney, a annoncé dimanche Kevan Gosper, vice-président du Comité international olympique (CIO). Les quatre Timorais – deux marathoniennes, un boxeur et un halthérophile – défileront, vêtus de blanc, en tant qu’athlètes indépendants, sans autre insigne que les anneaux olympiques. C’est la deuxième fois seulement que des athlètes participent en tant qu’indépendants aux JO modernes, après une délégation yougoslave en 1992. «C’est l’un des événements les plus satisfaisants pour moi depuis que j’ai fait partie du comité qui a présidé à la réintégration de l’Afrique du Sud aux JO, a confié Gosper, contacté à Lausanne. C’est une situation unique car ils sont indépendants mais n’ont pas encore de gouvernement élu». Le Timor-Oriental, envahi en 1975 par l’Indonésie et annexé l’année suivante, ce qui n’a jamais été reconnu par les Nations unies, s’est prononcé l’an dernier massivement pour l’indépendance. Le scrutin a été suivi de violences exercées par des milices pro-indonésiennes et l’ancienne colonie portugaise est placée aujourd’hui sous contrôle provisoire de l’Onu. Le boxeur Victor Ramos, 30 ans, est le plus accompli des quatre athlètes. Ancien champion d’Indonésie, il a aussi combattu en Italie et au Japon. Il se présente dans la catégorie des 60 kilos. Les autres athlètes sont les marathoniennes Aguida Amaral, 25 ans, et Calisto Da Costa, 22 ans, ainsi que l’althérophile Martinho De Araujo, 27 ans, qui se présente dans la catégorie des 56 kilos.
Les athlètes du Timor-Oriental seront à l’honneur et défileront devant les Australiens à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Sydney, a annoncé dimanche Kevan Gosper, vice-président du Comité international olympique (CIO). Les quatre Timorais – deux marathoniennes, un boxeur et un halthérophile – défileront, vêtus de blanc, en tant qu’athlètes indépendants, sans autre insigne que les anneaux olympiques. C’est la deuxième fois seulement que des athlètes participent en tant qu’indépendants aux JO modernes, après une délégation yougoslave en 1992. «C’est l’un des événements les plus satisfaisants pour moi depuis que j’ai fait partie du comité qui a présidé à la réintégration de l’Afrique du Sud aux JO, a confié Gosper, contacté à Lausanne. C’est une situation unique car ils...