C’est le chef du gouvernement qui prononcera, cette année, le mot du Liban à l’Assemblée générale annuelle de l’Onu, qui s’ouvre le 12 septembre. Ce sera la deuxième fois que M. Hoss prendra la parole en pareille occasion. L’allocution est prévue le 14 septembre, au lendemain de l’arrivée de M. Hoss à New York. Deux jours plus tard, le 16 septembre, le président du Conseil devrait mettre la démission de son gouvernement à la disposition du chef de l’État. Selon une source diplomatique libanaise, les grandes lignes de l’allocution trancheront sur le discours prononcé l’année dernière. Le président du Conseil y soulignera l’importance de la libération du Liban-Sud, et de la mise en application de la deuxième phase de la résolution 425, mais insistera aussi sur l’impossibilité du Liban de transiger sur les corrections de frontières qu’il réclame au niveau des collectivités israéliennes de Misgav Am, Mtoullé et Manara, ainsi que sur sa souveraineté sur les fermes de Chebaa. M. Hoss ne manquera pas de remercier le secrétaire général de l’Onu et son émissaire spécial Terjé Roed-Larsen, pour les efforts qu’ils ont déployés pour assurer le succès du déploiement de la Finul, et ceux qu’il continuent de faire pour la conférence des pays donateurs qui se tiendra à l’automne. Le chef du gouvernement insistera aussi, dans son discours, sur l’importance de la fidélité à l’esprit de la conférence de Madrid et du principe de la paix en échange de la terre, de la nécessité de la coordination avec la Syrie et de l’importance que revêt un règlement de la question des réfugiés palestiniens au Liban. En marge de la réunion de l’Assemblée générale de l’Onu, M. Hoss aura des contacts avec les représentants des pays qui participeront à l’automne à la conférence des pays donateurs. Celle-ci se tiendra les 9-10 octobre, prévoit-on, mais un certain flottement entoure encore le lieu où elle se tiendra. Le Liban souhaite que la conférence se tienne à Beyrouth, mais le président Jacques Chirac a marqué sa préférence pour Paris. Quel que soit le lieu de réunion, le secrétaire général de l’ Onu a promis de tout faire pour le succès de cette réunion. La source diplomatique citée ajoute que M. Hoss bénéficiera, dans ses entretiens, d’une prédisposition favorable de la plupart des pays influents au Conseil de sécurité, qui ont déjà manifesté leur appréciation de la manière dont s’est opéré le déploiement de la Finul, et de la crédibilité et du sérieux dont le Liban fait preuve dans l’application scrupuleuse de la résolution 425.
C’est le chef du gouvernement qui prononcera, cette année, le mot du Liban à l’Assemblée générale annuelle de l’Onu, qui s’ouvre le 12 septembre. Ce sera la deuxième fois que M. Hoss prendra la parole en pareille occasion. L’allocution est prévue le 14 septembre, au lendemain de l’arrivée de M. Hoss à New York. Deux jours plus tard, le 16 septembre, le président du Conseil devrait mettre la démission de son gouvernement à la disposition du chef de l’État. Selon une source diplomatique libanaise, les grandes lignes de l’allocution trancheront sur le discours prononcé l’année dernière. Le président du Conseil y soulignera l’importance de la libération du Liban-Sud, et de la mise en application de la deuxième phase de la résolution 425, mais insistera aussi sur l’impossibilité du Liban de transiger...
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