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Actualités - Chronologie

Zimbabwé La police détruit les constructions illégales de vétérans

La police zimbabwéenne a détruit des constructions illégales sur sept sites occupés par des anciens combattants dans la périphérie de Harare, a-t-on appris hier de source officielle. Emmanuel Chimwanda, l’un des adjoints du préfet de la capitale, a indiqué que la police avait détruit depuis lundi des huttes et des constructions en parpaing érigées par des anciens combattants dans les fermes de Stoneridge, Blackforby, Hopley, Duchy Poultry, Saturday Retreat, Arbor Acres et sur des terrains appartenant à Rothmans International dans le quartier de Kambuzuma. Ces sites sont situés dans la périphérie sud de la capitale. M. Chimwanda s’est en revanche refusé à tout commentaire sur les causes de ces actions sans précédent. «La police a agi sur ordres», s’est-il contenté de déclarer. Lundi soir, de 100 à 150 policiers avaient brûlé et détruit des huttes traditionnelles et des constructions en brique érigées par des occupants à Stoneridge à Chitungwiza. Mardi, la police antiémeute a mené des opérations similaires dans les six autres sites. À Kambuzuma, quelque 500 policiers ont détruit à coups de masse la dizaine de maisons en parpaing construites par les occupants d’un terrain de Rothmans International. La police est habituellement accusée d’inaction, voire de complicité avec les anciens combattants qui occupent quelque 1 600 fermes de Blancs depuis février.
La police zimbabwéenne a détruit des constructions illégales sur sept sites occupés par des anciens combattants dans la périphérie de Harare, a-t-on appris hier de source officielle. Emmanuel Chimwanda, l’un des adjoints du préfet de la capitale, a indiqué que la police avait détruit depuis lundi des huttes et des constructions en parpaing érigées par des anciens combattants dans les fermes de Stoneridge, Blackforby, Hopley, Duchy Poultry, Saturday Retreat, Arbor Acres et sur des terrains appartenant à Rothmans International dans le quartier de Kambuzuma. Ces sites sont situés dans la périphérie sud de la capitale. M. Chimwanda s’est en revanche refusé à tout commentaire sur les causes de ces actions sans précédent. «La police a agi sur ordres», s’est-il contenté de déclarer. Lundi soir, de 100 à 150...