L’ancien Premier ministre Michel Aoun a estimé que la bataille électorale en cours ne vise qu’à inciter les Libanais à se diriger aux urnes pour «reconduire le contrat de désistement pour quatre nouvelles années, éventuellement renouvelables». Dans un communiqué publié hier, le général Aoun s’insurge contre «l’imposition du fait accompli que la Syrie appelle les accords de Taëf» et qui, selon lui, ne servent qu’à détruire les particularités du Liban «basées sur la liberté et la démocratie». Il a déploré la «disparition politique et économique du Liban qui n’existe plus qu’à travers un contexte régional qui l’étouffe et dont le nom n’est plus cité que pour rappeler le volume de son endettement».
L’ancien Premier ministre Michel Aoun a estimé que la bataille électorale en cours ne vise qu’à inciter les Libanais à se diriger aux urnes pour «reconduire le contrat de désistement pour quatre nouvelles années, éventuellement renouvelables». Dans un communiqué publié hier, le général Aoun s’insurge contre «l’imposition du fait accompli que la Syrie appelle les accords de Taëf» et qui, selon lui, ne servent qu’à détruire les particularités du Liban «basées sur la liberté et la démocratie». Il a déploré la «disparition politique et économique du Liban qui n’existe plus qu’à travers un contexte régional qui l’étouffe et dont le nom n’est plus cité que pour rappeler le volume de son endettement».
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