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Actualités - Chronologie

Escroquerie aux diamants sur Internet : trois inculpations

Trois escrocs présumés ont été inculpés à New York pour avoir vendu les actions d’une société fantôme, qui devait commercialiser des diamants et des bijoux sur Internet, mais n’a en fait jamais existé, a indiqué la justice. Le procureur fédéral de Manhattan, Mary Jo White, a indiqué dans un communiqué que Russel Rapoport, Edward Landenbaum et Igor Landenbaum avaient été inculpés de «fraude boursière pour avoir illégalement vendu pour 5,5 millions de dollars d’actions de la société Precious Stones Trading Worldwide, un soi-disant marchand de pierres précieuses qui faisait passer son site internet pour une galerie d’art virtuelle et une bijouterie en ligne». Selon les inculpés, il s’agissait d’utiliser Internet pour «vendre en gros des pierres précieuses à des détaillants, créer des modèles de bijoux et mettre en valeur les talents de bijoutiers et de designers de bijoux en Europe de l’Est et en Russie». En fait, accuse la justice américaine, les inculpés n’avait jamais créé cette société, dont ils assuraient que l’introduction en bourse à New York était imminente. Plus de 2,5 millions de dollars extorqués à des investisseurs crédules ont été déposés sur un compte de la société à Gibraltar. Sur ce compte, 695 000 dollars ont été retirés, essentiellement à partir de distributeurs de billets dans les villes d’Atlantic City (New Jersey), Las Vegas (Nevada), Miami Beach (Floride) et San Juan (Porto Rico), précise l’acte d’accusation. S’ils sont reconnus coupables, les trois hommes encourent 15 ans de prison et 1,25 million de dollars d’amende.
Trois escrocs présumés ont été inculpés à New York pour avoir vendu les actions d’une société fantôme, qui devait commercialiser des diamants et des bijoux sur Internet, mais n’a en fait jamais existé, a indiqué la justice. Le procureur fédéral de Manhattan, Mary Jo White, a indiqué dans un communiqué que Russel Rapoport, Edward Landenbaum et Igor Landenbaum avaient été inculpés de «fraude boursière pour avoir illégalement vendu pour 5,5 millions de dollars d’actions de la société Precious Stones Trading Worldwide, un soi-disant marchand de pierres précieuses qui faisait passer son site internet pour une galerie d’art virtuelle et une bijouterie en ligne». Selon les inculpés, il s’agissait d’utiliser Internet pour «vendre en gros des pierres précieuses à des détaillants, créer des modèles de...