Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

12 avions cloués au sol

Le directeur du Bureau enquêtes-accidents (BEA), Paul-Louis Arslanian, a souligné que la recommandation qu’il signera hier portant sur le maintien au sol des douze avions Concorde d’Air France et de British Airways visait «à garantir un niveau satisfaisant de sécurité». Dans une interview au journal télévisé de la chaîne publique France 3, M. Arslanian ajoute que «ce niveau de sécurité doit être garanti» mais «il ne l’est pas aujourd’hui». Le BEA est chargé de déterminer les causes de l’accident d’un Concorde, qui a fait 113 morts le 25 juillet près de Paris. Le directeur du BEA a rappelé qu’il était établi que la destruction du pneu était «à l’origine de tout l’enchaînement» de cet accident. «Nous savons que le pneu a provoqué, après s’être détruit, directement ou indirectement, des dégâts et qu’il est apparu cet énorme incendie», a-t-il noté. «C’est cet enchaînement précis, cette espèce de partie de billard, qu’il reste encore à établir», a-t-il ajouté.
Le directeur du Bureau enquêtes-accidents (BEA), Paul-Louis Arslanian, a souligné que la recommandation qu’il signera hier portant sur le maintien au sol des douze avions Concorde d’Air France et de British Airways visait «à garantir un niveau satisfaisant de sécurité». Dans une interview au journal télévisé de la chaîne publique France 3, M. Arslanian ajoute que «ce niveau de sécurité doit être garanti» mais «il ne l’est pas aujourd’hui». Le BEA est chargé de déterminer les causes de l’accident d’un Concorde, qui a fait 113 morts le 25 juillet près de Paris. Le directeur du BEA a rappelé qu’il était établi que la destruction du pneu était «à l’origine de tout l’enchaînement» de cet accident. «Nous savons que le pneu a provoqué, après s’être détruit, directement ou indirectement, des...